Julie Kozak, porte-parole du Fonds monétaire international, a confirmé que l’économie égyptienne, à l’instar des autres économies mondiales, avait subi les répercussions de la récente crise régionale. Cependant, l’Égypte a pris des mesures proactives et opportunes qui ont permis d’en limiter les effets sur son économie. Elle a expliqué que la flexibilité du taux de change avait contribué à absorber les chocs face aux pressions extérieures et à maintenir les réserves de change. Elle a ajouté que l’Égypte conciliait la nécessité de discipline budgétaire et celle de soutenir les familles vulnérables en orientant les dépenses publiques vers ces dernières.





