Ce dimanche 31 mai plus aucun département n’est en vigilance jaune ou orange pour canicule, selon Météo-France. Après l’épisode de chaleur inédit pour un mois de mai qu’a connu tout l’Hexagone, 36 départements sont placés en vigilance jaune pour orages.
Après dix jours de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai, les températures baissent enfin. Ce dimanche 31 mai, plus aucun département n’est placé en vigilance orange ou jaune pour canicule par Météo-France. Cependant, l’institut météorologique place un bon tiers Est de l’Hexagone en vigilance jaune pour des risques d’orages.
Ce dimanche en début de matinée, des orages circulent déjà en Lorraine, prévient Météo-France dans son bulletin. L’après-midi, le temps devrait devenir “plus menaçant” à l’est, avec des risques “d’averses orageuses” des frontières allemandes à l’est de la Bourgogne, en Franche-Comté, sur l’est de l’Auvergne-Rhône-Alpes, sur les Cévennes et les Alpes du Sud. “Elles peuvent parfois s’accompagner d’un peu de grêle et de rafales de 60/80 km/h”, précise l’institut météorologique. Au total, 36 départements sont concernés par la vigilance jaune.
Des températures plus “respirables”
Côté températures, l’air devrait être plus “respirable” sur l’Hexagone, selon Météo-France. Dans l’après-midi, sur le flanc Est et le Sud-Est, 27°C à 31°C sont prévus, avec jusqu’à 32°C à 35°C dans certaines parties du Languedoc et de la Provence. Dans le reste de l’Hexagone, les maximales se placeront entre 22°C et 26°C, sauf “localement 27°C/28°C sur le nord de la Nouvelle-Aquitaine” et des températures légèrement plus fraîches près de la Manche.
L’épisode caniculaire qu’a connu la France en ce mois de mai 2026 a battu de très nombreux records. Des températures record ont été enregistrées dans plus de la moitié du pays, selon Météo-France, qui a qualifié ce phénomène de “colossal”. Le record de chaleur pour mai en France a été battu jeudi 28 mai, avec 37,8°C en Charente. L’institut météorologique “s’attend à observer de tels épisodes de chaleur de plus en plus fréquemment” et qu’ils soient “de plus en plus intenses” avec le changement climatique.





