Le ministère de l’Environnement a lancé le rapport phare du Groupe de la Banque mondiale sur la gestion des déchets solides dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Un communiqué du ministère affirme que le rapport régional du Groupe de la Banque mondiale constitue un outil analytique essentiel pour appuyer les décideurs dans l’élaboration de politiques plus efficaces et durables en matière de gestion des déchets solides. Le rapport présente les principales conclusions et recommandations pratiques pour le développement des systèmes de gestion des déchets solides dans les pays de la région. Les défis croissants dans ce secteur nécessitent l’adoption de solutions intégrées reposant sur une planification à long terme et des partenariats efficaces. En fait, une mauvaise gestion des déchets entraînerait d’importantes pertes environnementales et économiques, tandis que l’étude confirme qu’une gestion saine des déchets est moins coûteuse et génère des retombées de développement tangibles.Le rapport met l’accent sur l’importance de la transition vers une approche d’économie circulaire, à travers la réduction des déchets à la source, le renforcement du recyclage et du compostage, l’amélioration de l’efficacité de l’utilisation des ressources, ainsi que le renforcement de la gouvernance institutionnelle et de la coordination entre les entités concernées aux niveaux national et local.Le rapport accorde une attention particulière au rôle du secteur privé, aux mécanismes de financement durable et à la responsabilité élargie des producteurs, tout en soulignant l’importance de l’intégration des travailleurs du secteur informel et de l’amélioration de leurs conditions de travail, en tant que partenaires essentiels du système de gestion des déchets, contribuant ainsi à la justice sociale et à la durabilité environnementale.D’autre part, le rapport examine la situation de la gestion des déchets solides dans 19 pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, et inclut également une présentation générale du projet de gestion de la pollution de l’air et du changement climatique au Grand Caire, en tant que modèle soutenant le lien entre la gestion des déchets, la qualité de l’air et l’action climatique.




