Les décisions prises lundi par la Banque Centrale d’Égypte (BCE) concernant la dévaluation de la monnaie et la hausse du taux d’intérêt auront de fortes répercussions positives sur l’économie égyptienne et les flux d’investissement dans le pays, a dit Goldman Sachs, une des plus grandes institutions financières dans le monde.
La dévaluation de la livre égyptienne entre 10% et 11% et la hausse du taux directeur de 100 points rendront le marché égyptien plus attractif pour les investisseurs internationaux et les fonds d’investissement mondiaux, a expliqué Goldman Sachs dans une recherche lundi, ajoutant que les deux démarches aideront à améliorer le classement de la monnaie égyptienne.
La dévaluation de la monnaie et la hausse du taux d’intérêt augmenteront la possibilité pour le gouvernement égyptien de négocier un accord ou un nouveau programme avec le Fonds monétaire international (FMI), selon Goldman Sachs qui s’attend à ce que l’accord avec le FMI ne soit pas suffisant, l’Égypte devant conclure d’autres accords avec les pays du Golfe.