Une coordination a lieu entre le ministère de l’Environnement et la Banque mondiale au sujet du projet de gestion de la pollution de l’air et du changement climatique au Grand Caire.Un communiqué publié par le ministère affirme que l’État accorde une priorité absolue à l’amélioration de la qualité de l’air, vu son impact positif sur la santé publique et la qualité de vie des citoyens.Des efforts sont déployés pour améliorer la situation environnementale dans le cadre du projet de gestion de la pollution de l’air et du changement climatique au Grand Caire. Ce dernier constitue l’un des projets stratégiques visant à améliorer la qualité de l’air, à réduire les émissions polluantes et à développer les infrastructures du système de gestion des déchets, ce qui a un impact positif sur la santé publique et la qualité de vie des citoyens, en cohérence avec les orientations de l’État en faveur de la transition verte et du développement durable.Le communiqué a souligné l’importance d’une coordination complète entre les entités concernées afin de garantir l’efficacité de la mise en œuvre du projet, soulignant que la coopération institutionnelle constitue un élément fondamental pour la réussite du système de gestion des déchets et l’atteinte de ses objectifs environnementaux et de développement. Le communiqué a également salué la profondeur du partenariat et de la coopération existants entre le gouvernement égyptien et la Banque mondiale dans le cadre du projet de gestion de la pollution de l’air et du changement climatique au Grand Caire.Le projet constitue un modèle pratique pour la mise en œuvre de plusieurs recommandations du rapport, à travers l’amélioration de la gestion des déchets, la réduction des émissions, le renforcement de la sensibilisation communautaire et le soutien aux politiques visant à transformer les déchets d’un fardeau environnemental en une ressource économique.




