Le fonctionnement expérimental partiel du Grand Musée Egyptien (GME) représente une étape importante pour déterminer toutes les exigences et tous les inconvénients de fonctionnement afin d’éviter tout obstacle avant son inauguration, a déclaré le vice-ministre du Tourisme et des Antiquités, Abbas El-Tayyeb, dans une interview à la chaîne d’information Nile News.
L’inauguration expérimentale du GME une bonne étape pour tester les capacités et déterminer toutes les exigences opérationnelles, puisque le musée est le plus grand au monde, a-t-il ajouté.
L’immense superficie des salles principales à l’intérieur du musée, qui atteint 18 800 mètres carrés, nous a poussés à procéder à un fonctionnement expérimental pour tester tous les systèmes dans ces salles, a-t-il expliqué.
Le GME, un symbole de la longue coopération nippo-égyptienne
Le ministère du Tourisme et des Antiquités représenté par l’Autorité du Grand Musée Egyptien (GME) a ouvert mercredi pour la première fois nombre de nouvelles salles d’exposition, dans le cadre de l’inauguration expérimentale pour accueillir les visiteurs.
Il s’agit du plus grand musée au monde à exposer des antiquités d’une seule civilisation.
L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a joué un rôle dans la construction du Grand Musée Egyptien, considéré comme le plus grand musée au monde du 21e siècle.
La JICA a fourni deux tranches de financement en 2008 et 2016, d’un montant de 84,2 milliards de yens japonais (l’équivalent d’environ 800 millions de dollars) pour sa construction.
S’exprimant à l’Agence de presse du Moyen-Orient (MENA), le chef de la JICA, Kato Ken, a expliqué que le GME est l’un des symboles les plus importants de la longue histoire de coopération et d’amitié entre l’Egypte et le Japon.





