Donald Trump a déclaré que l’Iran “est complètement vaincu et veut un accord”. Il a par ailleurs menacé vendredi soir d'”anéantir” les infrastructures pétrolières de l’île iranienne de Kharg, qui abrite le principal terminal d’exportation de pétrole brut du pays.
Selon France 24, le président américain a affirmé que les Etats-Unis avaient déjà “totalement détruit” des cibles militaires sur l’île lors de ce qu’il a décrit comme “l”un des raids aériens les plus puissants de l’histoire au Moyen-Orient”. De son côté, l’agence de presse Fars affirme que 15 explosions ont été entendues mais “aucune infrastructure pétrolière n’a été endommagée”.
L’armée iranienne a menacé, elle, de “réduire en cendres” les infrastructures pétrolières liées aux Etats-Unis en cas d’attaque contre cette île du Golfe persique, située à une trentaine de kilomètres des côtes iraniennes.
“Toutes les installations pétrolières, économiques et énergétiques appartenant à des compagnies pétrolières de la région en partie détenues par les Etats-Unis ou qui coopèrent avec les Etats-Unis seront immédiatement détruites et réduites en cendres”, a menacé en retour le porte-parole du quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, cité par les médias iraniens.
Le conflit, déclenché par l’offensive israélo-américaine en Iran le 28 février, met à mal la livraison dans le monde du pétrole, dont les prix flambent en raison du blocage par Téhéran de la circulation dans le détroit stratégique d’Ormuz, par où passait un cinquième de la production mondiale d’hydrocarbures.





