Esthète du jeu, homme réservé et anti-star, Michaël Guigou s’apprêtait à disputer son dernier match de hand hier mercredi à Limoges avec Nîmes, à l’âge de 40 ans, un an après son troisième titre olympique aux Jeux de Tokyo. “+Mika+ fait partie des plus grands. Il est le meilleur ailier gauche de l’histoire et laissera une trace indélébile d’autant qu’il pouvait jouer demi-centre”, loue l’ancien capitaine des Bleus Jérôme Fernandez. Très discret loin des parquets, Guigou, qui a fait l’essentiel de sa carrière à Montpellier (1999-2019), laisse la trace d’un style épuré, d’un attachement viscéral au jeu et d’un goût de la victoire marquée par un palmarès vertigineux.





