Allant de pair avec le rôle joué par les organisations internationales avec leurs partenaires en vue d’autonomiser et soutenir les catégories les plus vulnérables parmi les réfugiés, notamment les enfants et les jeunes, l’Organisation « Handicap international » en collaboration avec l’institution « Terre des hommes » ont poursuivi la deuxième phase de leur projet qui se prolonge depuis le mois d’août 2020 jusqu’au mois de janvier 2022.
Ledit projet vise à augmenter la protection offerte à ces catégories en plus d’ajouter les enfants non-accompagnés ou séparés de leurs familles, ainsi que les enfants handicapés et qui font l’objet d’humiliation, de négligence, d’exploitation et de violence.
L’objectif est de garantir le renforcement de leur accès et de leur bénéfice des services éducatifs non-officiels au Grand-Caire. Ce projet vise à tendre une main aux catégories les plus vulnérables parmi les réfugiés, notamment les enfants, les jeunes immigrés, les enfants non-accompagnés, et les handicapés. Il cible plusieurs quartiers dont le 6 Octobre, Al-Haram, Médinat Nasr, Al-Maadi et Mohandessine.
L’organisation « Handicap international » et « Terre des hommes » ont réussi à présenter des services hauts en qualité à plus de 15.901 bénéficiaires. Ces services ont contribué à augmenter la confiance des catégories ciblées parmi les enfants et les jeunes.
Ainsi, sont-ils capables de dépendre d’eux-mêmes. Ces deux institutions ont également réussi à diffuser l’éveil quant aux principes de protection des catégories les plus vulnérables. Rana Ahmed, un enfant parmi les participants aux activités du programme, a dit avoir appris beaucoup d’informations quant aux abus physiques et psychologiques. « J’ai également appris à exprimer mon refus quand je n’éprouve pas de confort.
J’ai de même noué de nouvelles amitiés alors qu’auparavant (avant ces activités), je restais souvent à la maison et je craignais les gens. Maintenant, je sens avoir mûri et j’ai plus de confiance en moi-même et plus d’amis », a-t-elle dit.





