Savourer “l’espoir” retrouvé du parti, rappeler que dans cette campagne folle face à Donald Trump, rien n’est gagné: Kamala Harris a accepté solennellement jeudi à Chicago l’investiture démocrate, selon l’AFP.
La vice-présidente de 59 ans, après avoir électrisé son camp, voulait s’adresser à l’Amérique toute entière, selon un responsable de son équipe de campagne, qui a requis l’anonymat.
“Il n’y a pas de deuxième chance pour faire une bonne première impression”, notait le politologue Larry Sabato. “Les électeurs ont vu le style Kamala. Maintenant il leur faut le programme Kamala.”
Son discours est arrivé en clôture d’une convention euphorique voire franchement survoltée, qui a attiré chaque soir, quand les orateurs de marque montaient sur scène, des millions de téléspectateurs.
“Quand Kamala va arriver sur la scène, la salle sera en délire”, s’imaginait Amanda Taylor, une déléguée du Missouri rencontrée mercredi soir. “Je suis prête!”
Kamala Harris a profité de cette audience pour se présenter à un pays qui ne la connaît pas forcément très bien, après bientôt quatre années au poste ingrat de vice-présidente.
La démocrate, née d’un père jamaïcain et d’une mère indienne, allait évoquer son enfance dans la classe moyenne et ses engagements d’ancienne procureure de Californie, selon la source déjà citée.





