Le Premier ministre, Dr Moustafa Madbouli, a jugé nécessaire de préparer une base de données par l’Union africaine (UA) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) sur les industries dans les pays africains. Dr Madbouli a, dans son allocution prononcée pendant la conférence “L’Egypte peut par l’industrie”, indiqué que les fabricants de tous les pays africains ne disposent pas d’informations suffisantes sur les capacités de fabrication, ainsi que sur les besoins des autres pays, et que la base de données les aidera à identifier des partenaires. Le chef du gouvernement a souligné que le processus d’intégration entre les pays africains et l’augmentation du volume des échanges intrarégionaux, qui s’élève actuellement à 18%, contre environ 56% dans les pays asiatiques, seront réalisés via la mise en place d’un réseau routier reliant les pays d’Afrique entre eux, en plus de l’intégration entre les ports et aéroports en Afrique, ainsi que l’activation des procédures d’accords de libre-échange. Il a également indiqué que le gouvernement avait récemment pris de nombreuses mesures pour créer l’infrastructure du secteur industriel en établissant un réseau routier avec de nouvelles zones industrielles, ainsi qu’un réseau de ports maritimes et secs pour augmenter la production.
La 6e conférence “L’Egypte peut par l’industrie” s’est ouverte en présence du Premier ministre Dr Moustafa Madbouli et avec la participation d’un grand nombre de ministres, d’experts et d’investisseurs de divers pays du monde.La conférence, qui comprend 12 séances, discute de nombre d’axes sur le développement du secteur industriel. La séance inaugurale comprend l’examen de l’investissement industriel et du mécanisme de soutien aux communautés industrielles en Egypte pour atteindre le développement durable en reliant le marché des capitaux à l’investissement industriel et en trouvant des mécanismes pour stimuler l’investissement.
La 2e séance évoque l’avenir de l’industrie entre l’Egypte et l’Afrique – défis et opportunités, et les moyens de renforcer les investissements industriels entre l’Égypte et les pays africains, afin d’obtenir des avantages mutuels et de maximiser l’intérêt commun avec tous les pays du continent.





