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Home Mini reportage

Initiative «Fiers du Grand Musée Égyptien… et l’Égypte regorge encore de musées»: Hommage aux trésors que recèle l’Égypte

par Le progres Staff
January 4, 2026
in Mini reportage
Initiative «Fiers du Grand Musée Égyptien… et l'Égypte regorge encore de musées»: Hommage aux trésors que recèle l'Égypte 1 - Le Progrès Egyptien
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Par: Alia Abou El-Ezz et Soha Gaafar

C’est vrai que nous sommes ravis du Grand Musée Égyptien… mais attention il y a encore beaucoup d’autres musées en Égypte.

Rappelons-nous que les trésors de notre pays ne sont pas concentrés en un seul lieu, mais disséminés partout…

Dans le cadre de l’initiative «Fiers du Grand Musée Égyptien… et l’Égypte regorge encore de musées», le ministère de la Culture vous invite à visiter ce musée lors d’une célébration nationale visant à raviver la fierté de l’identité égyptienne et à développer la culture et l’histoire de tous, notamment des jeunes générations. Ensemble, rendons hommage aux trésors que recèle l’Égypte et ouvrons les portes de nos musées à tous ceux qui ont le cœur empli d’amour pour la culture et l’art.

Le musée de Denshawai témoigne d’un chapitre poignant de l’histoire égyptienne

Au cœur du gouvernorat de Menoufia, le musée de Denshawai témoigne d’un chapitre poignant de l’histoire égyptienne : une époque où le sang du peuple a coulé et où la dignité nationale a été préservée. Ici, vous découvrirez non pas un bâtiment, mais le témoignage vivant d’un acte héroïque accompli par un paysan égyptien.

Le musée a ouvert ses portes en 1999 pour retracer l’histoire du célèbre incident survenu en 1906, lorsque les pigeonniers sont devenus le théâtre d’une bataille entre soldats britanniques et habitants du village de Denshawai. Le 11 juin 1906, des officiers britanniques étaient en mission de chasse aux pigeons dans le village, en pleine moisson du blé, période où les pigeons abondaient dans les champs pour picorer les grains. Malgré les avertissements des villageois, les soldats les ont ignorés et ont pointé leurs fusils sur les pigeonniers, provoquant des incendies dans certaines aires de battage. Furieux, les villageois ont alors attaqué les officiers. Les officiers tentèrent de tirer quelques coups de feu pour les intimider et les disperser. Une paysanne fut blessée et les villageois, la croyant morte, s’agitèrent davantage et se mirent à attaquer les soldats. Dans leur fuite, l’un d’eux s’effondra et mourut d’épuisement sous le soleil de plomb.

À la suite d’une enquête bâclée et factice, les Britanniques prononcèrent des peines injustes contre les villageois innocents. Pour commémorer cet événement et documenter une étape de la lutte du peuple égyptien, ce musée, rattaché au secteur des Beaux-Arts du ministère de la Culture, a été créé.

Le musée abrite de nombreuses peintures, sculptures et photographies rares qui témoignent des souffrances et de la résistance des Égyptiens et immortalisent l’héroïsme de ceux qui ont défendu leur terre et les femmes à la poitrine nue.

Le musée Moustafa Kamel, témoin de la lutte nationale 

Le musée Moustafa Kamel témoigne d’un des chapitres les plus marquants de la lutte nationale dans l’histoire égyptienne moderne. Inauguré en 1956, il retrace le combat du leader Moustafa Kamel contre l’occupation britannique à travers deux salles abritant ses effets personnels, ses discours, des photographies et son bureau, ainsi que des peintures à l’huile intemporelles illustrant l’incident de Denshawai, qui a embrasé la conscience révolutionnaire égyptienne.

Rattaché au secteur des Beaux-Arts du ministère égyptien de la Culture, le musée est installé dans un bâtiment de style islamique situé place Saladin, dans le quartier de la Citadelle. Initialement un mausolée contenant les dépouilles de Mustafa Kamel et de Mohamed Farid, il abrite par la suite également les sépultures des intellectuels Abdel Rahman El-Rafei et Fathi Radwan. Le musée a connu plusieurs phases de développement, la plus récente en 2016, qui a inclus la rénovation du bâtiment, des jardins et des expositions, ainsi que l’acquisition de documents et de photographies rares relatant des moments clés de la vie du leader et de ses compagnons.

Nous vous invitons à visiter ce vénérable musée national et à soutenir l’initiative « Nous sommes ravis du Grand Musée Égyptien… et l’Égypte regorge encore de musées à offrir ». Le Musée Mustafa Kamel n’est pas qu’un simple bâtiment… c’est un symbole de la mémoire nationale et un esprit qui inspire les nouvelles générations d’Égyptiens.

Ensemble, nous réaffirmerons notre fierté pour les trésors de l’Égypte… et ouvrirons les portes de nos musées à tous ceux qui ont le cœur empli d’amour pour la culture et l’art.

Le Musée national de Mansoura, témoin d’une bataille que le monde n’oubliera jamais

Dans un coin tranquille de la rue Port-Saïd se dresse le Musée national de Mansoura, témoin d’une bataille que le monde n’oubliera jamais. Là, où l’histoire s’est suspendue pour assister au triomphe du peuple égyptien, une ancienne maison égyptienne, « Dar Ibn Luqman » (nommée d’après le juge de la ville en 1219, Fakhr al-Din Ibn Luqman), fut transformée en théâtre de l’un des plus grands drames de l’histoire, un drame inimaginable, puis en un musée unique au monde.

En franchissant l’imposante porte en bois, vous aurez l’impression de remonter le temps d’un siècle. Vous vous trouverez devant une petite porte, à peine quarante centimètres de haut, spécialement conçue pour contraindre le roi Louis IX de France, chef de la Septième Croisade, à s’incliner et à entrer dans la maison en prisonnier humilié. Chaque pas à l’intérieur du musée vous rappelle que cette terre, cette nation… ne seront jamais vaincues. Au premier étage, vous découvrirez d’immenses peintures à l’huile, dont les couleurs flamboient comme un feu au-dessus des remparts de la ville… des cartes en trois dimensions, de véritables armes du champ de bataille, des lettres menaçantes de Louis IX et des réponses cinglantes des Égyptiens, des statues de héros de lumière : Shajar al-Durr, Turan Shah, Baybars, et le simple paysan égyptien qui portait sa hache… porteur de l’histoire de toute une nation et de la fierté d’une identité que l’histoire n’effacera jamais.

À l’étage… une pièce unique, silencieuse, et pourtant presque chargée d’histoire. C’est la pièce où Louis IX fut enchaîné pendant 22 jours, et elle est restée intacte. Une statue grandeur nature du roi vaincu est assise, ligotée, sur son trône d’origine, avec son eunuque Sabih derrière lui… comme si vous pénétriez dans une scène d’un film qu’on ne pourra jamais refaire.

Ici, Mansoura triompha, ici s’acheva la dernière croisade, et ici s’écrivit la fin d’une légende – une légende qui commença par une menace et s’acheva par le paiement d’une rançon par l’épouse du roi de France pour sa libération. Aujourd’hui, avec l’initiative « Nous sommes heureux du Grand Musée Égyptien… et il y a encore tant d’autres musées en Égypte », le ministère de la Culture, représenté par le secteur des Beaux-Arts auquel appartient le musée, vous invite à visiter cette demeure qui n’a jamais été qu’un simple bâtiment… mais une véritable leçon d’identité, d’héroïsme et de dignité égyptiens.

Hôtel Heliopolis House : Un témoin vivant sous les arcades de Korba

Au cœur du quartier historique de Korba, le long de la célèbre rue Al-Ahram, s’étend une élégante façade rythmée d’arcades, de balcons suspendus et d’une tour coiffée d’un petit dôme. Sous l’une de ces arcades scintille aujourd’hui l’enseigne de Groppi, mais le bâtiment qui l’abrite – connu sous le nom d’Hôtel Heliopolis House – dépasse largement la renommée de la pâtisserie. Il incarne un pan essentiel de l’histoire architecturale d’Héliopolis. 

La vision urbanistique de la Compagnie d’Héliopolis

Au début du XXᵉ siècle, le baron Édouard Empain, associé à Nubar Pacha, fonde la Compagnie des Chemins de fer électriques du Caire et des Oasis d’Héliopolis. Leur ambition : ériger dans le désert oriental une ville nouvelle, moderne et harmonieuse — Héliopolis.

L’entreprise ne se limitait pas à la promotion immobilière : elle constitua un véritable laboratoire de planification urbaine. Empain fit appel à de prestigieux architectes européens — Ernest Jaspar, Alexandre Marcel, Léon Rolin — pour développer un langage architectural inédit, connu plus tard sous le nom de style héliopolitain, mélange savant d’éléments mamelouks, maghrébins, persans et européens.

Un immeuble à arcades conçu pour la vie urbaine

L’actuel Hôtel Heliopolis House, qui accueille Groppi Korba, s’inscrit dans une longue rangée d’immeubles conçus comme un ruban continu d’arcades suivant le tracé de l’ancienne ligne de tramway. Cette configuration offrait aux piétons un chemin ombragé et ventilé, véritable innovation dans le climat cairote.

Un programme architectural typique d’Héliopolis :

•Rez-de-chaussée : boutiques, cafés et commerces, en retrait des colonnes pour former une galerie couverte.

•Étages supérieurs : appartements spacieux destinés aux Européens et aux Égyptiens aisés, dotés d’équipements modernes pour l’époque.

•Tour d’angle : élément de repère urbain à vocation symbolique, abritant de petites pièces d’administration.

Grâce à ce dispositif, la rue devenait un “hall vivant”, où cohabitaient circulation, sociabilité et commerce, à l’image des grandes villes méditerranéennes. 

Les caractéristiques du style héliopolitain

L’immeuble rassemble avec élégance les motifs emblématiques d’Héliopolis:

•Grandes arcades en plein cintre soutenues par des colonnes doubles.

•Arcades plus petites au niveau des balcons, créant une profondeur visuelle raffinée.

•Décors géométriques sobres, étoiles et rosaces octogonales, d’inspiration orientale.

•Corniches ornées de consoles rappelant les plafonds en bois des maisons du vieux Caire.

Ce mélange crée un ensemble harmonieux, à la fois monumental et accueillant. 

De l’ère royale aux transformations contemporaines

1. Période coloniale et royale (env. 1910–1952)

Les commerces du rez-de-chaussée attiraient une clientèle raffinée, tandis que les étages hébergeaient familles étrangères et aristocratie égyptienne. Les appartements, modernes pour leur époque, offraient confort et prestige.

2. Après 1952 : Adaptation et morcellement

Avec les évolutions socio-économiques, certains appartements furent divisés, des bureaux apparurent et des ajouts techniques — fenêtres en aluminium, bouches d’aération — vinrent altérer la façade sans en effacer l’esprit originel.

3. L’arrivée de Groppi Korba (années 1950)

La célèbre maison Groppi, déjà mythique au centre-ville, ouvre une succursale dans l’immeuble. La devanture devient un lieu de rendez-vous prisé, animant l’arcade de ses terrasses et de ses parasols blancs, en parfaite continuité avec la tradition urbaine d’Héliopolis.

4. Modifications ultérieures

Toitures légères, panneaux publicitaires, fermetures en verre : l’immeuble évolue, parfois au détriment de sa pureté architecturale. 

Restauration et statut actuel

Aujourd’hui, l’Hôtel Heliopolis House est placé sous la supervision de l’Organisation nationale pour l’harmonie urbaine, intégrée au périmètre patrimonial d’Héliopolis. Les façades ont été restaurées par un cabinet spécialisé, conciliant respect architectural, propriété privée et usage hôtelier des étages supérieurs.

Ce bâtiment reste l’un des plus beaux témoignages de l’ambition d’Empain : créer une cité élégante, moderne, cosmopolite, où l’art de vivre urbain rencontrait l’innovation architecturale.

L’Hôtel Heliopolis House est bien plus qu’un immeuble à arcades : c’est l’héritier d’une vision urbaine avant-gardiste, un repère historique où se croisent mémoire européenne et identité cairote. À travers ses arcades, ses balcons et sa tour, il raconte l’histoire d’un Caire qui fut, au début du XXᵉ siècle, l’une des capitales les plus dynamiques et séduisantes du Proche-Orient — un lieu où l’architecture sculptait le quotidien. 

Le Musée Taha Hussein : Un trésor intellectuelle chargé d’histoire 

Le Musée Taha Hussein est installé dans la demeure du grand écrivain égyptien, connue sous le nom de villa « Ramtan », située au 11 rue Helmiya Al-Ahram (aujourd’hui rue Docteur Taha Hussein), près de la rue Al-Haram à Gizeh. Transformée en musée en 1992, la villa a été ouverte au public le 15 juillet 1997.

Cette maison fut longtemps un lieu de culture, de dialogues intellectuels et de rencontres entre Taha Hussein, ses amis, de grands penseurs, des ambassadeurs arabes et étrangers ainsi que des personnalités politiques. C’est ici qu’il écrivit ses derniers ouvrages, reçut d’innombrables visiteurs et fut honoré de multiples distinctions.

Selon le ministère de la Culture, le musée s’étend sur 860 m², répartis sur deux étages d’environ 250 m² chacun, entourés d’un jardin sur trois côtés.

Le rez-de-chaussée

Il comprend :

•La bibliothèque,

•Un salon de réception,

•Un petit salon,

•La salle à manger.

Le premier étage

Il abrite :

•La chambre de Mounis, fils de Taha Hussein,

•La salle de musique,

•La chambre de son épouse Suzanne,

•La chambre du maître et sa salle de séjour.

Dans le musée, la chambre de Taha Hussein et une partie de sa bibliothèque sont restées intactes après sa disparition. On y trouve près de 7 000 ouvrages, en arabe et en langues étrangères, témoignant de la vaste culture du « Doyen de la littérature arabe ». Sa bibliothèque comporte également ses 54 œuvres majeures, couvrant la littérature, l’histoire, la pensée et la philosophie. 

La bibliothèque de Taha Hussein 

La bibliothèque du maître est l’un des espaces les plus importants du musée.

Elle contient :

•Le bureau de Taha Hussein et son fauteuil habituel,

•Ses œuvres, plus de 50 livres traduits en français, anglais, persan, hébreu et russe,

•Des milliers d’ouvrages ayant nourri ses recherches et inspiré ses écrits,

•Le lieu même où furent rédigées des dizaines de thèses universitaires sous sa supervision.

Cérémonies et honneurs

La bibliothèque fut témoin d’événements marquants :

•En 1965, le président égyptien lui remit la Collier du Nil, la plus haute distinction du pays – un honneur habituellement réservé aux chefs d’État.

•Il y reçut également l’ambassadeur d’Italie et celui d’Espagne, qui lui remirent chacun un doctorat honoris causa.

Un lieu de rencontre intellectuelle

Tous les dimanches, Taha Hussein réservait la bibliothèque à des échanges avec écrivains, professeurs et universitaires, particulièrement ceux des universités du Caire et d’Ain Shams. C’était un véritable forum intellectuel égyptien.

Classement des ouvrages

Selon Ahmed El-Chelkami, directeur des musées nationaux du secteur des arts plastiques, la bibliothèque conserve aujourd’hui 6 859 livres, dont :

•3 725 en arabe,

•3 134 en langues étrangères.

Un témoignage historique

D’après un entretien accordé il y a trente ans par Dr Hassan El-Zayyat, ancien ministre des Affaires étrangères et époux de la fille de Taha Hussein, la bibliothèque était autrefois divisée en deux parties :

•Les livres en arabe, transférés à la Bibliothèque Nationale,

•Les ouvrages en langues étrangères, restés à la villa Ramtan.

Il espérait que l’ensemble des livres revienne un jour à la villa, afin de reconstituer la bibliothèque originale du maître comme il l’avait laissée.

Le salon : raffinement et mémoire

Le musée comprend également un salon élégant et empreint de douceur, décoré de tons apaisants et d’un mobilier raffiné.

Le salon comprend :

•Une cheminée surmontée d’un vieux poste de radio,

•Un pick-up pour écouter de la musique,

•Des tableaux et objets rares,

•Un piano noir, celui sur lequel jouait Suzanne, offert par son mari.

Ce salon a accueilli :

•Les réunions régulières d’éminents professeurs des universités du Caire, d’Alexandrie et d’Ain Shams,

•Les sessions du Comité de la Langue Arabe, qui se tenaient chez lui lorsqu’il ne pouvait plus se déplacer,

• L’enregistrement du célèbre programme télévisé « Nagmok Al-Mofaddal » (Votre étoile préférée) présenté par Laila Rostom, lors d’une interview mémorable avec Taha Hussein.

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