Le Premier ministre, Dr Moustafa Madbouli, a présidé une réunion consacrée au suivi des procédures de lancement du projet de la Cité médicale de la Capitale, dédiée aux hôpitaux ainsi qu’aux instituts d’enseignement, de recherche et de formation. La rencontre s’est tenue en présence du Dr Khaled Abdel Ghaffar, vice-Premier ministre chargé du développement humain et ministre de la Santé et de la Population, du Dr Mohamed El-Tayeb, vice-ministre de la Santé, du général Achraf El-Arabi, président du bureau de conseil de l’Autorité du génie des forces armées, et du Dr Chérif Moustafa, assistant du ministre de la Santé pour les projets nationaux.En ouverture de la réunion, Dr Moustafa Madbouli a indiqué que la Cité médicale de la Capitale constitue un véritable « rêve » que l’Égypte s’apprête à concrétiser, un projet appelé à provoquer un saut qualitatif majeur dans les services de santé à l’échelle nationale. Il a souligné que des directives claires du président Abdel Fattah Al-Sissi ont été émises pour entamer immédiatement la mise en œuvre de ce projet d’envergure, ajoutant que des avancées significatives ont déjà été réalisées en matière d’études techniques, de conceptions architecturales et de préparation globale.Le Premier ministre a réaffirmé que l’amélioration des services de santé et de l’enseignement figure au cœur des priorités de l’État à ce stade, précisant que les financements nécessaires seront mobilisés afin d’accélérer l’exécution des différents projets dans ces deux secteurs stratégiques.De son côté, le Dr Khaled Abdel Ghaffar a détaillé les composantes du projet, indiquant que la Cité médicale s’étendra sur une superficie d’environ 221 feddans et comprendra 18 instituts médicaux dotés d’une capacité totale dépassant 4 000 lits. Le complexe offrira une large gamme de services, incluant les soins intensifs et intermédiaires, la prise en charge des nouveau-nés prématurés, les services d’accueil et d’urgence, les consultations externes, ainsi que diverses spécialités chirurgicales.Le vice-Premier ministre chargé du développement humain a également annoncé que le projet prévoit la création d’une université privée des sciences médicales et des technologies de la santé, regroupant cinq facultés : médecine humaine, médecine dentaire, soins infirmiers, pharmacie et sciences médicales appliquées. Dotée d’une capacité d’accueil estimée à 4 000 étudiants, cette université vise à offrir une formation spécialisée et de haut niveau, tout en soutenant la recherche scientifique, la formation pratique, les programmes de prévention sanitaire et les initiatives de sensibilisation au service de la société.





