Le secteur de la construction a maintenu une contribution élevée, atteignant 15,3 % du PIB, porté par l’expansion des projets de villes nouvelles, des réseaux routiers, des ports, des chemins de fer, ainsi que des infrastructures énergétiques.
Ce volume important reflète la poursuite de l’un des cycles de dépenses en capital les plus massifs de l’histoire économique moderne de l’Égypte. Cette dynamique coïncide avec la stratégie de l’État visant à développer les services publics, les infrastructures de base, ainsi que les nouvelles zones urbaines et industrielles.
Par ailleurs, l’activité de construction a stimulé de nombreuses industries connexes, notamment le ciment, l’acier, la céramique, les matériaux de construction, le transport et les services d’ingénierie, renforçant ainsi le poids relatif du secteur au sein de l’économie nationale.





