Pour certaines personnes, les symptômes liés à une infection au SARSCoV-2 persistent au-delà de quatre semaines : c’est le « Covid long ». Jusqu’à présent, l’évaluation des risques de séquelles neurologiques et psychiatriques post-Covid-19 s’était portée sur un laps de temps réduit. Dans le cadre d’une large étude rétrospective sur deux ans, des chercheurs ont examiné l’évolution du risque des diagnostics neuropsychiatriques chez des patients rétablis de la Covid-19.
On le sait, l’infection par le SARSCoV-2 est associée à un risque accru de nombreuses séquelles neurologiques et psychiatriques. Toutefois, plus de deux ans après le début de la pandémie de la Covid-19, on ignore toujours combien de temps ces risques persistent.





