La crise énergétique mondiale, avec la flambée des prix du pétrole et du gaz due à la guerre en Ukraine, pourrait s’aggraver. C’est ce qu’a déclaré le chef de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Il a déclaré que le monde n’avait jamais connu une crise énergétique de cette ampleur et de cette complexité. Et que le pire est encore à venir, et pourrait affecter le monde entier. En raison des perturbations de l’approvisionnement en combustibles fossiles russes, les prix du pétrole et du gaz ont fortement augmenté. Cela alimente l’inflation et exerce une forte pression sur le pouvoir d’achat des ménages. L’Europe pourrait connaître des moments très difficiles l’hiver prochain en raison d’éventuelles pénuries de gaz, maintenant que la Russie pourrait fermer complètement les approvisionnements. Il y a de grandes inquiétudes à ce sujet et des craintes des conséquences mondiales. En outre, la crise énergétique pourrait être un moteur pour la transition vers des sources d’énergie durables.
La guerre en Ukraine a démontré l’importance de passer à des sources d’énergie alternatives pour contrer la dépendance aux combustibles fossiles. “Nous voulons et devons passer à une énergie propre”. Il faut également souligner la nécessité d’une coopération entre tous les pays du monde pour faire face à la crise énergétique.
Il s’agit d’une crise mondiale révélatrice qui ne se limite pas seulement à la disponibilité des approvisionnements énergétiques, mais qui est liée au coût de ces approvisionnements, qui influe de façon significative sur les prix directement dans les pays du monde. Pour ce qui est de la coopération que l’Égypte peut offrir à l’Europe en matière d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL), il s’agira d’une coordination et d’une coopération entre les pays du monde. L’Egypte a signé un accord avec l’Union européenne visant à fournir le GNL à l’Europe afin d’atténuer les effets de cette crise. Il faut donc resserrer les rangs.





