La Juventus Turin a souffert, mais a fini par venir à bout de Pafos (2-0) pour se relancer dans la course à la qualification aux 8e de finale de la Ligue des champions, selon l’AFP.
Sur le papier, il n’y avait pas photo entre la Juve, club le plus titré du calcio, double vainqueur de la C1, et le champion de Chypre, nouveau venu dans la compétition-reine du football européen.
Mais la “Vieille Dame” prend encore cette saison un malin plaisir à décevoir ses tifosi. Ou au moins à jouer avec leurs nerfs.
Contre une équipe ne faisant aucun complexe, qui ne s’était pas encore inclinée en deux déplacements en Ligue des champions (0-0 sur le terrain de l’Olympiakos et du Kairat Almaty), la Juventus a tremblé.
Il n’a fallu que cinq minutes à Luciano Spalletti pour comprendre qu’il allait passer une soirée compliquée lorsqu’il a vu Anderson Silva toucher le montant droit de Michele Di Gregorio, battu, d’une astucieuse talonnade.
L’attaquant brésilien, au terme d’un contre fulgurant lancé par l’omniprésent Joao Correia, a encore touché du bois à la 32e minute pour la plus grand colère de Spalletti.
Seul comme souvent à jouer à son niveau au sein d’une Juve bien timorée, Kenan Yildiz a failli ouvrir le score à la 8e minute, mais sa frappe enroulée a été détournée par Georgios Michael, le gardien masqué du Pafos.





