De Sydney à Hong Kong, le monde célèbre 2025 mardi soir sous les feux d’artifice au terme d’une année marquée par l’or olympique, le retour tonitruant de Donald Trump mais aussi de nouveaux bouleversements au Moyen-Orient et en Ukraine, selon l’AFP.
L’année 2024, qui sera certainement la plus chaude jamais enregistrée, a également connu des catastrophes naturelles aggravées par le réchauffement climatique, de la canicule meurtrière du pèlerinage de La Mecque aux tragiques inondations de la vallée de Katmandou.
A Sydney, sur l’un des fuseaux horaires les plus à l’est de la planète, plus d’un million de spectateurs se sont réunis dans la ville autoproclamée “capitale mondiale du Nouvel An”.
A minuit (13H00 GMT), neuf tonnes de feux d’artifice ont illuminé le ciel au-dessus de l’incontournable opéra et du Harbour Bridge.
Avec pour nombre d’entre eux, un grand soulagement d’avoir tourné la page de 2024.
“Il y a bien sûr beaucoup de guerres et de chahut dans de nombreux endroits”, déplore auprès de l’AFP Stuart Edwards, 32 ans, employé du secteur des assurances.
Toujours en Asie, Bangkok, Hong Kong ou Taipei ont également accueilli la nouvelle année avec compte à rebours et feux d’artifice.





