- Sans Titre
Prénom : Saja
Nom : Mohamed
Age : 13 ans
Année scolaire : Première préparatoire
Ecole : Saint Vincent de Paul
Un écrivain sans stylo ressemble à une vie sans destin. Les mots sans sens ne sont que des lettres qui ne demeurent pas. Partir, c’est comme rester, donc quelle est la différence ? Des façons, juste des façons, pour dire un mot, mais pourquoi ? Il y a toujours une explication pour la vie, mais celle-ci est hors du commun. Nous ne sommes que des instants qui marchent sur le fil de la vie.”Je ne sais pas où je suis : dans une vie ou dans une encyclopédie vide sans un mot. Non, je ne veux plus voir ce mot (sans), je ne comprends pas son mystère. Je n’ai pas de sentiments qui naissent dans mon élan. Pas de mots qui peuvent être écrits ni qui peuvent être dits, on peut seulement les sentir si j’ai un sentiment.” Des mots confus ont été écrits par Mélissa.Elle descendit de son lit ; l’eau clapotait sous ses pieds qui étaient devenus tout mouillés. Elle ne comprenait pas d’où sortait cette eau. Pétrifiée, elle avança un peu et sentit de petites particules rugueuses comme du sable.Des idées confuses lui passaient par la tête : D’où venait cette eau, ce sable ? Elle vit un liquide rouge qui sortait des espaces entre les bois du sol. Une odeur irrespirable emplissait la cabane. À peine consciente, Mélissa, au lieu de s’enfuir, se mit à casser la surface rugueuse sur laquelle elle marchait.L’odeur devint plus toxique, son souffle était introuvable et l’air était vicié dans la chambre. Le sang, rouge et brillant sous le soleil ardent, avait presque avalé la chambre. Mélissa tomba dans les vapes et s’écrasa sur le sol de tout son corps, ce qui ouvrit un tunnel où elle tomba.Un temps pris par les intempéries. Une vie qui n’a pas de refrain. Un changement de vie n’est rien comparé au changement de la mort.
A suivre





