- Plus de 12 millions de barils par jour d’approvisionnement en pétrole perdus jusqu’à présent en raison de la crise au Moyen-Orient
- Une crise jugée plus grave que les chocs pétroliers des années 1970 et la perte du gaz russe en 2022 réunis
- Environ 40 grandes infrastructures énergétiques touchées dans la région
- L’AIE étudie la possibilité de libérer davantage de réserves stratégiques
- Une intervention sur le marché reste envisagée en cas de besoin en pétrole brut ou en produits raffinés





