Hier mercredi, Joachim Löw allait être un héros… ou un entraîneur à la retraite. Face à la Hongrie pour son troisième match de poule de l’Euro à Munich, l’Allemagne allait se qualifier si elle gagnait ou faisait match nul, mais risquait l’élimination en cas de défaite. Trois ans après l’humiliation d’une sortie de route au premier tour du Mondial en Russie, revoici donc la Mannschaft dans un scénario quasi-identique: trois points après deux matches, et une rencontre décisive contre l’équipe présumée la plus faible du groupe.
Sur le papier, devant son public, l’équipe du capitaine Manuel Neuer était favorite. Mais elle l’était aussi, et plus largement encore, pour son troisième match en Russie, avant de s’incliner 2-0 contre… la Corée du Sud. “Il y a trois ans, nous avions aussi gagné notre deuxième match, et nous avons été éliminés”, rappelle Matthias Ginter, le solide arrière central, selon l’AFP. Différence avec le Mondial-2018: si l’Allemagne était battue mais que le Portugal s’inclinait contre la France, elle serait troisième du groupe F. Elle aurait alors une chance d’être repêchée parmi les quatre meilleurs troisièmes, selon les résultats dans les autres groupes.
“Radio-Müller” incertain





