Alors que le Conseil de sécurité doit se réunir jeudi 8 juillet sur l’épineux dossier du Grand Barrage de la Renaissance (GERD) qui menace la vie de plus de 150 millions d’âmes humaines en Egypte et au Soudan, le Progrès Egyptien a interrogé une pléiade d’experts qui ont tous unanimement confirmé que l’Egypte n’entend pas céder d’un iota ses droits dans les eaux du Nil.
Son Excellence l’ambassadeur Mohamed Hegazy, ancien adjoint du ministre des Affaires étrangères et expert politique, a assuré que la communauté internationale était appelé à entreprendre les mesures nécessaires face à l’intransigeance de l’Ethiopie et à ses positions unilatérales.
Et de renchérir : « La position de l’Ethiopie révèle de mauvaises intentions ainsi que le refus de prendre en considération la gravité de la situation », ajoutant qu’elle affiche un manque de respect à l’égard international. Son Excellence, l’ambassadeur Hegazy a également souligné que la position éthiopienne est inadmissible d’autant plus qu’elle s’oppose à l’accord de principe signé à Khartoum en 2015.
L’expert politique de calibre a assuré au Progrès Egyptien que l’Egypte entend lors de la séance du Conseil de sécurité (CS) des Nations dévoilait les faits et la réalité au monde entier, aspirant que ledit Conseil assume sa responsabilité pour maintenir la paix et la sécurité mondiales
« L’Egypte, qui respecte le droit international, dispose du droit de recourir aux mesures qui lui semble indispensable », a-t-il martelé, notant que ce respect est une preuve de la place de l’Egypte qui respecte et honore ses engagements internationaux.




