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Home Dossier

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime

par Ingi Amr
December 9, 2025
in Dossier
L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 1 - Le Progrès Egyptien
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L’automne s’installe comme une saison de transition, un souffle tiède qui s’éteint peu à peu sous le vent froid à venir. Dans la lumière dorée qui glisse entre les branches, les couleurs se fanent doucement, passant du rouge profond aux bruns feutrés. Cette période charnière porte en elle une douce mélancolie : celle des jours qui raccourcissent, des souvenirs qui resurgissent, et d’une nature qui semble chercher un dernier éclat avant le repos.
 

Deux automnes, deux âmes : L’Égypte et l’Europe sous des ciels différents

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 3 - Le Progrès Egyptien

L’automne n’a pas le même visage partout. En Europe, il s’avance comme un vieux peintre qui trempe ses pinceaux dans l’or et le feu. En Égypte, il se glisse avec discrétion, tel un souffle tiède qui apaise les brûlures de l’été. Entre ces deux mondes, la saison change de sens, de ton et même d’âme.

L’automne européen : Le temps suspendu de la beauté qui s’éteint

En Europe, l’automne est une poésie visible. Il suffit d’arpenter les forêts pour sentir la terre respirer un dernier souffle avant le sommeil. Les arbres se parent de mille nuances — rouge écarlate, ocre, brun profond, jaune soleil — comme s’ils brûlaient d’un feu intérieur avant de s’éteindre.

Les jours se raccourcissent, le vent s’invite par les interstices, les parfums se font plus lourds, et la lumière, filtrée par les nuages, se dépose sur les paysages comme une caresse mélancolique.

Les citadins ressortent leurs manteaux, les vitrines s’illuminent de douceurs sucrées, et le thé chaud devient un rituel quotidien. L’automne, là-bas, c’est la saison de la lenteur retrouvée, du retour à soi. On lit plus, on marche sous la pluie, on rêve devant la fenêtre.

C’est une saison de nostalgie heureuse, où la beauté se mêle à la fragilité du temps.

Mais derrière cette splendeur se cache une forme de deuil. L’automne européen annonce la fin du cycle, la mort symbolique de la nature avant sa renaissance. Les feuilles tombent, les champs se vident, les oiseaux migrent. Tout se retire pour mieux renaître au printemps. C’est une leçon de modestie : la nature enseigne qu’il faut accepter de perdre pour mieux recommencer.

L’automne égyptien : Le deuxième été, celui de la respiration

En Égypte, ce tableau est tout autre. Ici, l’automne ne pleure pas l’été — il le prolonge. Le pays ignore les teintes rousses et les brumes matinales; la terre reste chaude, les palmiers demeurent verts, et le Nil continue de miroiter sous un soleil fidèle.

L’automne égyptien est une paix retrouvée après les mois étouffants de juillet et d’août. La chaleur reste, mais elle se fait clémente, respirable, presque aimante.

À Alexandrie, le vent de mer devient plus doux, les plages se vident de la foule estivale, et les habitants redécouvrent le plaisir de marcher sur la corniche sans transpirer. À Dahab, à Marsa Alam, à El-Gouna, les eaux turquoises accueillent les visiteurs tardifs : des familles, des amoureux de la tranquillité, des voyageurs qui préfèrent le murmure à la cohue.

C’est la saison idéale pour flâner au bord de la mer, entre le bleu constant du ciel et le silence apaisé du sable. Dans les jardins du Caire, les bougainvilliers continuent de fleurir, et les cafés en plein air reprennent vie.

L’automne en Égypte, c’est le luxe de vivre l’été sans ses excès.

Et quand l’Europe revêt ses manteaux et s’abrite du vent, les Égyptiens, eux, ouvrent grand leurs fenêtres. Ils respirent enfin. Le pays s’offre une respiration, un équilibre parfait entre lumière et douceur.

Deux perceptions du monde

L’automne européen émeut par sa transformation. Il raconte le passage, la métamorphose, l’acceptation du changement. L’homme y trouve une résonance intime : la nature qui se dépouille lui rappelle sa propre fragilité, sa propre finitude. C’est une saison d’introspection.

L’automne égyptien, lui, inspire une autre sagesse : celle de la stabilité et de la continuité. Il ne bouleverse pas, il apaise. Là où le Nord célèbre la chute des feuilles, le Sud célèbre la persistance du soleil. Là où l’un se prépare à hiberner, l’autre se remet à vivre.

On pourrait dire que l’Europe médite pendant que l’Égypte respire.

Deux rythmes, deux philosophies du temps : l’un tourné vers le recueillement, l’autre vers la redécouverte.

Une saison de contraste et de dialogue

Et pourtant, entre ces deux automnes, un même fil invisible relie les cœurs : le besoin de beauté, de silence, d’équilibre.

Les Européens s’émerveillent des forêts embrasées, les Égyptiens des couchers de soleil sur la mer Rouge.

Les uns se réchauffent auprès du feu, les autres se baignent dans une lumière tempérée. L’automne, en vérité, n’a pas de frontières. Il ne se définit pas par ses couleurs, mais par la sensation qu’il laisse en nous. En Europe, il apprend à dire adieu avec grâce. En Égypte, il enseigne à vivre la constance sans ennui. Dans ce pays où le sable se mêle au ciel, où les saisons se fondent sans fracas, l’automne n’est pas une fin : il est une respiration, un entre-deux, une promesse de douceur.

Et peut-être est-ce là le secret de son charme : là où le monde se couvre, l’Égypte s’ouvre. Là où les autres dorment, elle veille, baignée d’un soleil qui, même à l’automne, ne se lasse jamais d’aimer.

Quand le climat bouleverse nos humeurs : La face cachée des changements saisonniers

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 5 - Le Progrès Egyptien

Entre chaleur accablante et luminosité déclinante, comment les variations climatiques affectent-elles notre santé mentale à travers le monde et particulièrement en Égypte ?

Par Ghada Choucri

Au Caire, alors que le mercure commence à redescendre après un été où les températures ont dépassé les quarante degrés, nombreux sont ceux qui ressentent un soulagement. Pourtant, ce changement de saison apporte un phénomène moins visible : la dépression saisonnière. Si l’on connaît le blues hivernal des pays nordiques, on ignore que les dépressions saisonnières prennent des visages multiples selon les climats. Du froid scandinave à la chaleur du Caire, les variations climatiques bouleversent nos équilibres intérieurs plus profondément qu’on ne l’imagine.

La dépression saisonnière est un trouble affectif reconnu depuis 1984 par le psychiatre Norman Rosenthal. Ce syndrome se manifeste lorsque nos rythmes biologiques internes se dérèglent face aux changements de luminosité et de température. Notre horloge interne, qui régule sommeil et humeur, se trouve désynchronisée par les variations saisonnières. Dans les régions tempérées, entre un et trois pourcent de la population souffre de cette forme de dépression. La version hivernale se caractérise par une hypersomnie marquée, une envie constante de dormir, une fatigue écrasante et une prise de poids due aux envies de sucre. Quand le printemps revient avec ses journées plus longues, les symptômes s’atténuent naturellement, créant ce cycle prévisible année après année.

Quand l’été devient oppressant

Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe une dépression estivale, particulièrement présente dans les régions aux étés torrides. On estime qu’environ dix pourcent de la population du Moyen-Orient souffre de troubles affectifs saisonniers. Au Caire, où les températures atteignent quarante-cinq degrés entre juin et septembre, cette dépression estivale prend tout son sens. La chaleur intolérable pousse les gens à s’enfermer dans des espaces climatisés qui deviennent des refuges mais aussi des prisons. L’air devient irrespirable, surtout avec la pollution urbaine qui crée une atmosphère étouffante.

Les symptômes estivaux diffèrent de l’hiver : insomnie plutôt qu’hypersomnie, anxiété accrue, irritabilité extrême, perte d’appétit. Les scientifiques pensent que l’excès de luminosité et la chaleur perturbent la production de sérotonine et de dopamine. À Louxor et Assouan, les températures atteignent cinquante degrés. Même au Caire, l’humidité de la vallée du Nil rend la chaleur oppressante. Les Égyptiens adaptent leurs horaires, se réfugient dans les centres commerciaux climatisés, mais cette adaptation bouleverse les routines et pour certains déclenche un mal-être profond. L’isolement social s’accentue quand sortir devient difficile.

Le changement climatique, nouveau perturbateur

Au-delà des cycles naturels, le changement climatique perturbe encore davantage nos équilibres. Les vagues de chaleur plus fréquentes et intenses, les variations imprévisibles affectent la santé mentale. Des études montrent que lorsque la chaleur dévie d’un degré de la normale, les actes de violence augmentent de quatre pourcent. Les chercheurs prévoient plusieurs milliers de suicides supplémentaires d’ici 2050 si les températures continuent d’augmenter.

La pollution atmosphérique, liée au changement climatique, joue aussi un rôle majeur. Des enfants exposés à un air pollué auraient trois à quatre fois plus de risques de développer une dépression. Au Caire, l’une des villes les plus polluées au monde, cette donnée est alarmante. L’été 2025 en France a illustré cette réalité avec deux vagues de chaleur marquantes. Les visites psychiatriques d’urgence augmentent durant les canicules. La chaleur altère les capacités cognitives, perturbe le sommeil et augmente le stress.

En Égypte, les étés s’intensifient progressivement. Les nuits ne rafraîchissent plus suffisamment, privant corps et esprits de répit. Pour ceux sans climatisation, l’été devient une épreuve quotidienne. L’hiver au Caire connaît aussi des variations accentuées, avec des périodes de grisaille inhabituelle qui affectent le moral des habitants.

Face à ces dépressions, les solutions existent. Pour la dépression hivernale, la luminothérapie reste la plus efficace, avec un taux de réussite de soixante-quinze pourcent. Pour l’estivale, il faut se protéger de la chaleur, rester dans des environnements frais, limiter l’exposition solaire. L’exercice physique aide, mais adapté au climat. Maintenir des routines stables et préserver les liens sociaux contribue à prévenir ces troubles.

Ces dépressions ne sont ni une faiblesse ni une fatalité. Elles résultent d’un dérèglement biologique réel face auquel notre organisme réagit. Dans un monde où le climat se dérègle, comprendre ces mécanismes devient essentiel. En Égypte comme ailleurs, les professionnels de santé intègrent ces dimensions environnementales dans leurs traitements. Car ces dépressions nous rappellent notre profonde connexion avec notre environnement et notre vulnérabilité face aux cycles naturels perturbés.

Quand l’automne pèse, le yoga et le sport maintiennent l’élan

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 7 - Le Progrès Egyptien

L’automne n’annonce jamais son arrivée. Il s’installe doucement : une lumière qui s’adoucit, un air plus frais le matin, les feuilles qui brunissent avant de céder sous les pas. Avec lui, une mélancolie discrète s’invite aussi — ce léger flou dans l’énergie, ce ralentissement que l’on préfère taire mais que tout le monde ressent un peu.

Par: Walaa El Assrah

Dans un studio de yoga baigné d’une lumière orangée, quelques silhouettes s’étirent en silence.

Le sol sent le bois chauffé, l’atmosphère est presque feutrée. L’automne rend les gens plus introspectifs, dit-on. Ici, cela se voit dans les regards : un besoin de se poser, de laisser retomber la poussière intérieure. À mesure que les postures se déploient, quelque chose s’apaise. On dirait que la saison trouve enfin un endroit où se déposer.

Dehors, les parcs prennent une couleur nouvelle. Entre deux rafales de vent, on aperçoit des joggeurs glisser sur les chemins jonchés de feuilles. Rien de spectaculaire : juste des corps qui refusent de s’aligner sur la baisse de rythme ambiante. Le souffle se mêle à la brume légère, les pas s’enfoncent légèrement dans la terre humide. Il y a dans ces sorties automnales une forme de résistance douce — comme si le mouvement empêchait les pensées de s’alourdir.

“L’automne me fait déjà ralentir, alors courir me réveille un peu”, raconte une jeune femme croisée près du lac, ses écouteurs encore chauds dans les mains.

D’autres préfèrent au contraire la chaleur des studios, la lenteur des étirements, ce moment où l’on prend enfin le temps d’écouter ce que la saison change en nous.

Le yoga recentre, le sport stimule. Rien de théorique là-dedans. Seulement des gestes, des souffles, des rythmes que chacun adopte pour traverser ces mois de transition. L’automne ne déprime pas tout le monde, mais il invite à une sensibilité particulière : une clarté plus douce, une énergie plus fragile. Alors certains courent pour ne pas s’y perdre, d’autres s’étirent pour s’y ancrer.

Entre les feuilles qui tombent et les jours qui se rétrécissent, il y a mille manières de rester vivant. L’essentiel est de ne pas rester figé, comme les arbres qui, malgré tout, continuent de respirer.

Le yoga, une respiration contre la morosité hivernale

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 9 - Le Progrès Egyptien

Loin d’être une simple discipline sportive, le yoga agit comme un véritable régulateur du système nerveux. Les enchaînements doux et la respiration contrôlée favorisent la détente, réduisent le stress et apaisent l’anxiété, des symptômes fréquemment exacerbés en automne.

La pratique stimule également la sécrétion de sérotonine, l’hormone du bien-être, dont les niveaux tendent à chuter avec la diminution de la lumière naturelle.

Le sport, un booster d’humeur

Si le yoga apaise, le sport dynamise. Plusieurs études l’ont démontré : 20 à 30 minutes d’activité physique par jour suffisent à relancer la machine. Course légère, marche rapide, danse ou natation activent la production d’endorphines et de dopamine, ces “hormones du bonheur” capables de chasser la morosité.

Pratiqué en extérieur, le sport offre un second avantage : il favorise l’exposition à la lumière naturelle, essentielle pour réguler l’horloge interne et améliorer le sommeil, souvent perturbé en hiver.

En associant yoga et sport, le corps retrouve son énergie et l’esprit sa clarté. Le premier apaise et recentre, le second dynamise et réveille. Ensemble, ils constituent une stratégie naturelle, accessible et efficace pour traverser l’hiver en meilleure forme — physiquement comme mentalement.

Ne cédez pas à la déprime saisonnière

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 11 - Le Progrès Egyptien

L’automne est souvent associé aux journées courtes, au froid et à un manque de lumière. Cette période de l’année peut nous rendre plus vulnérables à la fatigue et à la tristesse passagère, parfois connue sous le nom de « déprime saisonnière ». Heureusement, il existe des gestes simples et des astuces bien-être pour conserver une énergie positive et un moral au beau fixe.

Eviter la déprime ou améliorer son humeur, n’est pas impossible. Ecouter quelques chansons préférées, pratiquer un sport (une demi-heure de sport par jour est capable d’améliorer l’humeur), faire du shopping (surtout pour les femmes), lire, danser ( des cours de Zumba seraient profitables) et aussi manger. Les solutions sont multiples.

Avec les jours qui raccourcissent, il est essentiel de maximiser votre exposition à la lumière naturelle. La lumière du jour aide à réguler notre horloge biologique et à stimuler la production de sérotonine, une hormone qui favorise le bien-être.

Routine matinale

Adoptez une routine matinale énergisante. Levez-vous un peu plus tôt pour profiter d’un moment de calme. Une routine matinale qui inclut de l’exercice doux, de la méditation ou un bon petit déjeuner peut dynamiser votre journée et influencer positivement votre humeur.

Astuce : Essayez quelques étirements ou une séance de yoga de 10 minutes pour réveiller votre corps et vous sentir prêt à affronter la journée.

Activité physique

Pratiquez une activité physique car c’est l’un des meilleurs antidépresseurs naturels. Elle stimule la production d’endorphines, les fameuses « hormones du bonheur », et aide à réduire le stress. Astuce : Pas besoin d’aller à la salle tous les jours ! Une simple marche rapide, un cours de danse ou une séance de renforcement musculaire chez vous peuvent suffire.

Espace chaleureux

Rendre votre intérieur chaleureux et accueillant peut aider à combattre la morosité de novembre. Créez un espace cocooning avec des coussins, des plaids, et des bougies parfumées pour une ambiance relaxante et réconfortante.

Astuce : Ajoutez des touches de couleurs chaudes dans votre décoration pour égayer l’atmosphère et votre moral !

Loisirs

Les loisirs et les activités créatives sont des sources d’épanouissement et de bonheur. Lire un bon livre, peindre, cuisiner ou regarder un film que vous adorez peut apporter un sentiment de satisfaction et de détente. Astuce : Bloquez du temps dans votre agenda pour ces moments de plaisir, et considérez-les comme des rendez-vous importants pour votre bien-être.

Aliments anti-déprime

L’automne, cette saison de mélancolie, de couleurs tièdes et parfois de déprime 13 - Le Progrès Egyptien

Oui manger peut rendre heureux. Notre bonheur peut passer par notre assiette. Quelques aliments influent directement sur notre cerveau et donc, sur notre humeur. Une banane peut nous rendre heureux. Les sucres qu’elle contient stimulent la production de sérotonine, l’hormone régulatrice de l’humeur.

Le chocolat noir, plus riche en cacao, est susceptible de libérer de l’endorphine dans le cerveau. Les poissons gras (thon, saumon, anchois, hareng) pleins d’omega 3, peuvent améliorer l’humeur.

Carottes, Asperges et épinards contiennent de nombreux acides aminés essentiels, tels que la tyrolien et la phénylalaline, à l’origine de la dopamine un neurotransmetteur décisif dans la transmission de l’énergie et de la motivation. Boire une tasse de café peut aussi améliorer l’humeur.

C’est vrai qu’on peut être victime de déprime mais il ne faut pas rendre l’arme à la mélancolie. Changez d’humeur. Réjouissez-vous.

En novembre, notre corps a souvent besoin de plus de nutriments pour faire face au froid et à la baisse de luminosité. Optez pour des repas riches en vitamines, minéraux et oméga-3 pour booster votre énergie et votre bien-être mental.

Astuce : Intégrez des super-aliments à votre alimentation, comme les noix, les graines de chia, les poissons gras, les légumes de saison et les agrumes.

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