Tout d’abord, il faut savoir qu’avarice et épargne ne sont pas considérées comme étant la même chose. Une personne peut en effet souhaiter épargner pour ses besoins, pour faire face aux imprévus ou pour ses enfants et ses proches. On considère celui qui fait cela comme étant économe et il n’y a pas lieu de le blâmer. De plus, certains peuvent même voir leur situation s’améliorer en mettant leur argent de côté, selon le site /www.muslimlife.fr. Le terme « avarice » fait plutôt référence à celui qui ne s’acquitte pas des obligations relatives à sa richesse. Ibn ‘Umar a dit : « Quiconque donne l’aumône [obligatoire] n’est pas avare. ». De même, une personne qui refuse de donner ce qui pourrait être profitable aux gens alors que cela ne lui nuit d’aucune sorte est considérée comme étant avare. Le Prophète (paix sur lui) a dit : « Quelle maladie est aussi incurable que l’avarice !» Abu Muhammad al-Ram Harmazi disait : « L’avarice ressemble à une maladie car elle nuit aux gens, débarrasse de l’honneur et apporte la révolte. Elle affaiblit également le corps, éteint le désir et change le teint. ». Les sages avaient pour habitude de dire : « L’homme généreux est libre car il possède son argent, alors que l’avare ne mérite pas qu’on le désigne comme tel car son argent le possède. »




