L’Egypte accueille le monde entier sur son sol à bras ouvert. Un répit mondial pour calmer aussi bien les conflits que les tensions et penser à l’avenir de notre planète. Car, finalement, les êtres humains, malgré les divergences, vivent tous sur une même terre et doivent parvenir à régler les différends qui les séparent. Et, le dossier climatique touche toute la planète. Riches comme pauvres, tous sont concernés. C’est dans ce cadre que se tient la COP-27 à Charm El-Cheikh, cité de la paix. Un choix symbolique qui rappelle que l’Egypte aspire à créer un espace de paix, de convergences et d’entente entre les peuples de la même Terre. Avant la tenue officielle de la COP-27, l’Egypte a déployé des efforts colossaux pour rapprocher les points de vues de différents acteurs et participants. L’objectif est surtout de discuter durant les deux semaines à venir des dossiers épineux non pas pour parvenir à des décisions, mais plutôt à des mécanismes d’application.
L’Egypte entend également faire écho des aspirations très légitimes des pays en voie de développement et du continent africain. L’Afrique est d’ailleurs invitée à participer à cet événement et à évoquer ses craintes et les dangers dont elle est déjà victime en raison des conséquences désastreuses du réchauffement climatique.
Avant la COP-27, l’Egypte a également décidé d’être un exemple dans l’application des mesures importantes visant au respect de l’environnement : législations, projets verts, énergie renouvelable, développement durable. Autant d’astuces pour garantir la réduction des émissions de gaz nocifs. Sachons que ni l’Egypte, ni l’Afrique ne sont de véritables acteurs en matière de pollution.
En tout cas, une chose est sûre, les grands titans de la planète sont tous réunis sur le sol sinaïtique pour décider par leurs actes et non leurs paroles de l’avenir de la planète : leur participation constitue sans nul doute une valeur ajoutée aux efforts mondiaux visant à lutter contre les changements climatiques. Ce que tous attendent, ce sont des solutions réelles pour protéger les futures générations.
N’oublions pas que l’Afrique est parmi les zones les plus touchées par la désertification, les inondations, la sécheresse et bien d’autres phénomènes qui au final causent une perte des terres agricoles et par conséquent contribuent à une crise alimentaire et sanitaire. Bref, ce qui se discute à Charm El-Cheikh s’est surtout l’avenir de la planète.





