Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Dr Badr Abdel Aati, a reçu un appel téléphonique de son homologue britannique, Yvette Cooper, dans le cadre des consultations régulières entre les deux pays.
Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer les relations bilatérales entre l’Égypte et le Royaume-Uni, ainsi que sur les évolutions régionales, notamment à la lumière des négociations américano-iraniennes en cours à Islamabad. Les deux ministres ont également évoqué la situation dans la bande de Gaza , au Liban et au Soudan.
Selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, les deux parties ont affirmé leur volonté commune de développer davantage les relations bilatérales dans divers domaines, notamment économique, commercial et d’investissement, tout en renforçant la coordination face aux défis sécuritaires régionaux et internationaux.
Dr Badr Abdel Aati a également présenté les efforts intensifs déployés récemment par son pays pour contenir l’escalade dans la région, en coordination avec les partenaires régionaux, soulignant l’importance de privilégier la voie diplomatique et les négociations. Il a insisté sur la nécessité de consolider le cessez-le-feu comme base essentielle pour apaiser les tensions, exprimant l’espoir que les négociations entre les États-Unis et l’Iran aboutissent et contribuent à mettre fin au conflit.
Concernant le Liban, il a réaffirmé le rejet total par l’Égypte de toute atteinte à sa souveraineté et à son intégrité territoriale, condamnant fermement les attaques israéliennes qu’il a qualifiées d’escalade dangereuse et de violation flagrante du droit international.
Sur la question palestinienne, le ministre a appelé à la mise en œuvre de toutes les dispositions de la deuxième phase du plan américain, notamment l’acheminement sans entrave de l’aide humanitaire, en prélude à la reconstruction. Il a également souligné l’importance de permettre au comité national chargé de la gestion de Gaza d’exercer ses fonctions et d’accélérer le déploiement d’une force internationale de stabilisation.
Enfin, les deux ministres ont évoqué la situation au Soudan, insistant sur la nécessité de préserver l’unité et la souveraineté du pays, de soutenir ses institutions nationales et de lancer un processus politique inclusif, ainsi que de parvenir à une trêve humanitaire ouvrant la voie à un cessez-le-feu durable.
Les deux parties ont convenu de poursuivre la coordination et les consultations afin de contribuer à la désescalade et au renforcement de la stabilité régionale.





