Le Fonds de soutien aux industries rurales et environnementales, relevant du ministère de la Solidarité sociale, a organisé un atelier d’information à l’intention de plusieurs associations et organisations de la société civile. Cette rencontre visait à présenter le rôle du Fonds, ainsi que ses programmes de financement et d’autonomisation économique, tout en exposant ses mécanismes de travail et les possibilités de coopération avec les organisations de la société civile.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du dispositif financier stratégique d’autonomisation économique piloté par le ministère de la Solidarité sociale. Elle vise à élargir l’accès aux catégories ciblées, à renforcer la complémentarité entre les instruments de financement et les services non financiers et à favoriser le passage de la protection sociale à la production et à l’autonomie économique.
L’atelier avait notamment pour objectif d’élargir le réseau des organisations de la société civile susceptibles de devenir des partenaires du Fonds au cours de la prochaine phase. Il s’agissait également de présenter les programmes et possibilités de financement disponibles, les modalités permettant d’en bénéficier, ainsi que les objectifs du Fonds, les catégories de bénéficiaires ciblées et les activités économiques prioritaires. Les participants ont par ailleurs été informés des mécanismes adoptés par le Fonds pour concevoir, mettre en œuvre et assurer le suivi de ses programmes d’autonomisation économique.
La directrice exécutive du Fonds de soutien aux industries rurales et environnementales, l’ingénieure Engy El-Yamani, a présenté le rôle du Fonds en tant que l’un des principaux bras opérationnels du ministère de la Solidarité sociale dans le domaine de l’autonomisation économique. Elle a également exposé le cadre général du dispositif financier stratégique, qui vise à assurer une meilleure complémentarité entre les différents programmes et instruments d’autonomisation économique, à améliorer les mécanismes d’accès aux catégories ciblées et à associer les services financiers aux services non financiers en fonction des besoins et des capacités de chaque catégorie.
L’ingénieure Engy El-Yamani a précisé que l’action du Fonds repose sur un dispositif intégré qui ne se limite pas à l’octroi de financements. Il comprend également le renforcement des capacités, la formation, l’assistance technique, la promotion de l’inclusion financière et de la transformation numérique, ainsi que le développement des projets et des produits. Le Fonds œuvre en outre à intégrer les bénéficiaires dans les chaînes de valeur et à faciliter leur accès aux opportunités économiques et aux marchés, notamment à travers les expositions, les plateformes commerciales et d’autres mécanismes destinés à favoriser la pérennité, la croissance et la compétitivité des projets.
Les participants ont également pris connaissance des différents programmes et mécanismes de financement du Fonds, des catégories ciblées et des critères de sélection des organisations partenaires et des bénéficiaires. Le cycle opérationnel a été présenté depuis l’étude et l’évaluation des organisations, la définition du périmètre géographique et des catégories ciblées, jusqu’à l’octroi des financements, au suivi des projets et à l’évaluation de leurs résultats et de leur impact en matière de développement.
L’atelier a également permis de présenter la méthodologie adoptée par le Fonds pour orienter les financements en fonction des opportunités économiques et des avantages comparatifs propres à chaque gouvernorat et aux communautés ciblées. Cette approche vise à mettre en relation les financements avec les activités productives, les chaînes de valeur et les débouchés commerciaux, afin d’orienter les ressources vers des projets viables, susceptibles de se développer et de s’inscrire dans la durée, tout en maximisant leur impact économique et social.
L’ingénieure Engy El-Yamani a souligné l’importance du rôle joué par les organisations de la société civile en tant que partenaires essentiels du Fonds pour atteindre les catégories ciblées au niveau local. Elle a indiqué que l’élargissement du réseau de partenariats avec des organisations sérieuses et qualifiées contribuerait à accroître le nombre de bénéficiaires, tout en garantissant que les interventions et les financements soient adaptés aux besoins réels et aux opportunités propres à chaque communauté.
L’atelier a été marqué par un échange ouvert avec les représentants des associations et organisations participantes sur les perspectives et les mécanismes de coopération avec le Fonds au cours de la prochaine phase. Les discussions ont notamment porté sur les programmes de financement disponibles, les conditions et procédures à respecter, les mécanismes de ciblage des bénéficiaires et les activités économiques prioritaires. Les représentants du Fonds ont également répondu aux différentes questions soulevées par les participants.
Ont participé à l’atelier des représentants de l’Association égyptienne pour le développement et la promotion des projets, de l’Association Caritas Égypte, de l’Association « Pour toi, mon pays » pour le développement durable, de l’Association égyptienne pour le développement global, de la Fondation Solidarité pour le microfinancement, de l’Association Rédik pour le développement durable, de la Fondation Bab Rizq Jameel, de la Fondation « Ana El-Masry », de la Fondation égyptienne pour le développement familial, de l’Association égyptienne d’aide aux petits artisans et de l’Association des hommes d’affaires d’Alexandrie.
Étaient également présents, aux côtés de l’ingénieure Engy El-Yamani, la responsable adjointe du Fonds de soutien aux industries rurales et environnementales, Yasmin Ali, ainsi que le responsable adjoint du Fonds, Youssef Mobarez, en présence de l’équipe spécialisée du Fonds.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Fonds de soutien aux industries rurales et environnementales pour renforcer sa coopération avec les organisations de la société civile et élargir son réseau de partenaires dans le domaine de l’autonomisation économique. Elle vise à faciliter l’accès aux catégories ciblées dans les différents gouvernorats et à renforcer la complémentarité entre financement, assistance technique, formation et accès aux marchés, afin de transformer les opportunités de financement en projets productifs et durables, contribuant à l’augmentation des revenus, à la création d’emplois et à l’autonomisation économique.





