Le gouvernement continue à automatiser les services économiques en œuvrant en permanence pour implanter la technologie de pointe en matière de gouvernance de l’activité économique. Les systèmes fiscaux et douaniers électroniques contribuent à suivre les exportations et les importations grâce à la plateforme automatisée unifiée Nafeza, et les opérations commerciales entre les entreprises, ce qui aide à maximiser les efforts d’intégration de l’économie informelle et à augmenter les recettes publiques, et permet à l’État d’atteindre les objectifs de développement et d’améliorer la vie des citoyens. Les crises mondiales successives, de la pandémie de coronavirus à la guerre en Europe, ont prouvé la vision égyptienne exacte concernant la transition vers l’économie numérique, qui représente un pilier pour atteindre une croissance élevée et durable basée sur la stimulation de l’investissement et le renforcement des activités de production et d’exportation. Les systèmes électroniques ont rendu les finances publiques de l’État plus résilientes face aux défis internes et externes. En outre, le “budget électronique” permet de surveiller les recettes et les dépenses publiques, et donc d’estimer la situation financière, d’une manière qui garantit l’amélioration de l’efficacité des dépenses publiques. L’État adopte une stratégie nationale intégrée pour développer les systèmes de travail dans tous les secteurs et assurer la transformation numérique afin de réaliser la vision de l’Égypte 2030. L’Etat cherche à créer de nouveaux systèmes, règles et procédures d’audit et de comptabilité en matière d’économie numérique. Les activités de commerce électronique se développent à un rythme accéléré et exigent des modifications législatives pour suivre les changements mondiaux.





