Face à l’abstinence alimentaire, le corps dispose de capacités adaptatives insoupçonnées. Au niveau du cerveau, une fois que les réserves de glucose, sous forme de glycogène, sont épuisées, une autre source d’énergie vient le nourrir, par le biais des cétones qui sont produites à partir des graisses stockées dans le foie. Elles constituent alors le nouveau carburant du cerveau. Ce phénomène s’appelle la cétose. Les cétones deviennent alors ses nouveaux alliés et exercent un effet psychostimulant, ressenti concrètement par un regain d’énergie, une amélioration de l’humeur, voire chez certaines personnes une euphorie très agréable.
De plus, en parallèle, la production de certaines hormones augmente, en particulier la sérotonine et la dopamine, qualifiées d’hormones du «bonheur». Elles contribuent à installer le calme et de sérénité chez les jeûneurs.
Le jeûne est capable de soulager des troubles psychiques. De plus, il donne l’occasion de prendre du recul et de vivre certaines prises de conscience existentielles. L’ensemble de l’organisme est assaini en profondeur. Toutes les cellules se régénèrent de l’intérieur et se délestent de leurs toxines. Le jeûne est donc comme un « nettoyage » contribue à renforcer la santé du corps et aussi la sphère psychique.





