Un entretien téléphonique a eu lieu entre le ministre des Affaires étrangères, Badr Abdel-Aati et le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l’État frère du Qatar.
Cet échange s’inscrit dans le cadre de la concertation et de la coordination continues entre les deux pays frères, ainsi que de l’examen des moyens de soutenir les relations bilatérales et d’échanger les points de vue sur les questions régionales d’intérêt commun.
Au cours de l’entretien, le ministre des Affaires étrangères a souligné la profondeur des relations fraternelles entre les deux pays, exprimant son appréciation pour l’élan que connaissent les relations égypto-qataries à différents niveaux. Il a salué la coopération bilatérale dans divers domaines au service des intérêts des deux peuples frères, tout en insistant sur l’importance de faire progresser les voies de la coopération bilatérale afin de renforcer les intérêts communs.
Les deux bords ont échangé leurs points de vue sur l’évolution de la situation dans la bande de Gaza, examinant les efforts intensifs visant à faire avancer la mise en œuvre des échéances de la deuxième phase du plan du président américain. Ils ont souligné l’importance d’annoncer la formation d’une commission technocratique palestinienne intérimaire chargée de la gestion des affaires du secteur, parallèlement à la mise en place d’une force internationale de stabilisation conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité. Ils ont également insisté sur la nécessité de garantir l’acheminement de l’aide humanitaire et de créer les conditions propices au relèvement précoce et à la reconstruction.
L’entretien a également porté sur les développements de la situation au Soudan.
Abdel-Aati a réaffirmé la poursuite des efforts égyptiens dans le cadre du mécanisme quadripartite en vue de parvenir à une trêve humanitaire menant à un cessez-le-feu global.
D’autre part, les deux ministres ont condamné la reconnaissance unilatérale israélienne de ce qui est appelé la région du « Somaliland », soulignant qu’elle constitue une violation flagrante de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de la Somalie, et qu’elle est contraire aux règles du droit international.





