Deux entretiens téléphoniques ont eu lieu ce mercredi entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, et des Égyptiens expatriés, Badr Abdel Aati, et ses homologues saoudien et bahreïni respectivement Faisal bin Farhan et Abdul Latif bin Rashid Al-Zayani, dans le cadre des consultations et de la coordination en cours concernant l’évolution rapide de la situation régionale.
M. Abdel Aati a affirmé la solidarité totale de l’Égypte avec la Royaume d’Arabie saoudite et le Royaume de Bahreïn, face à toute agression ou menace iranienne portant atteinte à la sécurité et à la souveraineté de l’Arabie saoudite, de Bahreïn et des autres pays du Golfe, conformément à la position inébranlable de l’Égypte selon laquelle la sécurité du Golfe arabe fait partie intégrante de la sécurité nationale égyptienne.
À cet égard, M. Abdel Aati a exprimé la condamnation de l’Égypte face à la récente agression qui a visé le Royaume frère de Bahreïn.
Le ministre des Affaires étrangères a souligné la nécessité de continuer à intensifier les efforts pour mettre fin aux agressions contre les pays frères du Golfe et pour éviter que la région ne sombre dans un chaos généralisé aux conséquences imprévisibles, qui porterait atteinte à la sécurité et à la paix régionale et internationale.
Dans ce contexte, le ministre des Affaires étrangères a insisté sur la nécessité d’apaiser les tensions, soulignant qu’il fallait intensifier la coordination et la coopération afin de contenir la crise actuelle et de jeter les bases de la stabilité.
Les deux entretiens téléphonique ont également abordé l’importance capitale de préserver la liberté de navigation maritime et de sécuriser les voies commerciales internationales.
Dans ce contexte, les développements liés à la sécurité de la mer Rouge ont été abordés. M. Abdel Aati a souligné l’importance de renforcer la coordination entre les États riverains afin de préserver la sécurité et la stabilité de cette voie maritime vitale.
À cet égard, il a également réaffirmé la position ferme de l’Égypte sur la nécessité de limiter les dispositions relatives à la gouvernance de la mer Rouge aux États riverains et de rejeter toute tentative d’imposer des rôles extérieurs dans sa gestion, ce qui contribue à soutenir la stabilité de la région et à protéger le commerce mondial.





