
Le Dr Badr Abdel Aati, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, a procédé, en présence de M. Taher Al-Baour, chargé de la gestion des affaires du ministère libyen des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, à la réouverture du siège historique de l’ambassade d’Égypte à Tripoli.

L’ambassadeur Nader Zaki, porte-parole officiel du ministère égyptien des Affaires étrangères, a indiqué que le ministre Abdel Aati avait souligné, lors de la cérémonie, la portée historique et diplomatique de la réouverture de l’ancien siège de l’ambassade d’Égypte à Tripoli. Il a fait remarquer que le maintien de ce bâtiment en tant que siège de l’ambassade permettrait de faire vivre son héritage historique, en conciliant l’authenticité du lieu avec les exigences du présent et les aspirations de l’avenir. Il a également exprimé l’espoir que cette réouverture marque la reprise de sa mission en tant que l’un des ponts de coopération et de coordination permanentes entre les deux pays frères.

Le ministre Abdel Aati a ajouté que cet édifice historique constituait une composante indissociable de la mémoire de la ville de Tripoli, riche de sa profondeur historique et de son rayonnement culturel. Il représente un témoin de son histoire politique et diplomatique, tandis que sa valeur patrimoniale rejoint les liens humains et culturels profondément enracinés qui unissent l’Égypte et la Libye.
Il a expliqué que les bâtiments historiques ne préservent pas uniquement les traces du passé, mais font également revivre les événements dont ils ont été témoins et les rencontres qu’ils ont accueillies. Ils offrent en outre aux générations successives l’occasion de découvrir certaines étapes de l’histoire de leur pays et de ses relations avec le monde.

Le ministre des Affaires étrangères a également exprimé ses remerciements et sa reconnaissance à l’État libyen et à ses différentes institutions pour le soutien apporté à la réalisation des travaux de restauration et de rénovation du bâtiment.
Il a enfin souligné que les relations entre l’Égypte et la Libye étaient des relations historiques et fraternelles, fondées de longue date sur les liens de voisinage direct, les interactions sociales et culturelles, les liens de fraternité et d’alliance matrimoniale, ainsi que sur les intérêts communs.





