Le ministre des Affaires étrangères, Dr Badr Abdel Aati, a loué les relations étroites entre l’Egypte et l’Afrique du Sud et la coordination conjointe sur les questions bilatérales et multilatérales.
M. Abdel Aati s’exprimait lors de son entretien, aujourd’hui dimanche, avec la vice-ministre des Affaires étrangères de l’Afrique du Sud, Thandi Moraka. L’entretien a porté sur les moyens de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays, rapporte l’agence de presse du Moyen-Orient (MENA).
Il a félicité la vice-ministre des Affaires étrangères pour l’organisation réussie par l’Afrique du Sud du sommet du G20, louant la coordination entre les deux pays, qui a reflété la convergence des visions et les positions unifiées des deux parties.
Le chef de la diplomatie égyptienne a affiché son attachement à continuer de renforcer les relations bilatérales et à les élever au rang de partenariat stratégique durable, félicitant les entreprises égyptiennes pour avoir remporté les appels d’offres relatifs à la mise en œuvre de projets d’énergie renouvelable en Afrique du Sud plus tôt cette année.
M. Abdel Aati a également exprimé le souci de renforcer les partenariats d’investissement entre les deux parties, soulignant l’importance d’accélérer la mise en place du Conseil d’affaires égypto-sud africain par le ministère de l’Investissement et du Commerce extérieur, et d’organiser une visite dès que possible avec une délégation d’hommes d’affaires afin d’explorer les possibilités de coopération disponibles.
Concernant la coopération régionale et multilatérale, le ministre des Affaires étrangères a souligné l’importance de poursuivre la coordination et les consultations conjointes sur les diverses questions africaines, notamment la réforme institutionnelle des organes de l’Union Africaine, un pilier fondamental pour développer l’efficacité de ces organes et leur permettre de s’acquitter de leurs tâches de manière optimale.
M. Abdel Aati a insisté sur la nécessité d’un processus de réforme systématique, progressif et clair, fondé sur l’inclusion et la participation de tous les Etats membres. Les deux parties ont également échangé leurs points de vue sur les moyens d’instaurer la stabilité, la paix et la sécurité en Afrique.





