En marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le Dr Badr Abdel-Aati, ministre égyptien des Affaires étrangères et de l’Immigration, s’est entretenu avec M. Cho Tae-yul, ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud.
Lors de cette rencontre, Dr Abdel-Aati a exprimé son désir de poursuivre le développement des relations bilatérales entre les deux pays dans divers domaines, en mettant l’accent sur le renforcement de la coopération économique et commerciale. Il a souligné les progrès réalisés récemment dans les projets de coopération bilatérale et l’augmentation des investissements sud-coréens en Égypte.
Le ministre des AE a mis en avant les opportunités d’investissement prometteuses offertes par les grands projets en cours de réalisation en Égypte, notamment la nouvelle capitale administrative et la zone économique du canal de Suez. Il a également évoqué les possibilités d’investissement dans les secteurs de la production et du transport d’hydrogène, des batteries, des véhicules électriques, des technologies vertes et du stockage d’énergie.
Dr Abdel-Aati a exprimé son souhait de voir l’établissement d’une zone industrielle coréenne dans la zone économique spéciale du canal de Suez, dans le cadre d’une fabrication conjointe et d’une localisation industrielle, tirant parti des incitations législatives et financières offertes par l’Égypte et de ses multiples avantages comparatifs.
Sur le plan international, le ministre égyptien a souligné l’aspiration de l’Égypte à poursuivre la coordination avec la Corée du Sud dans tous les forums internationaux multilatéraux, en particulier compte tenu de son actuelle adhésion non permanente au Conseil de sécurité. Il a salué les récentes positions sud-coréennes concernant la guerre à Gaza.
Dans ce contexte, Dr Abdel-Aati a abordé les développements dangereux au Moyen-Orient, notamment l’escalade de l’agression israélienne contre le Liban et la poursuite de l’agression contre le peuple palestinien dans la bande de Gaza. Il a insisté sur le rejet total de l’idée qu’un État puisse être au-dessus des lois et échapper à toute responsabilité. Le ministre a réitéré la nécessité pour le Conseil de sécurité d’assumer ses responsabilités et de prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à la guerre en cours, en appelant à un cessez-le-feu immédiat, global et permanent à Gaza et au Liban, afin d’éviter que la région ne glisse dans une guerre régionale ouverte.





