Le ministre du Tourisme et des Antiquités, Chérif Fathy, a souligné l’importance de la mise à jour régulière et continue des données touristiques, afin de disposer d’indicateurs précis reflétant la réalité de l’activité touristique et d’accompagner les évolutions en temps réel, plutôt que de se limiter à des actualisations espacées, cite la mena.Ces propos ont été tenus lors de la présidence par le ministre Chérif Fathy de la réunion du conseil d’administration du Fonds de soutien au tourisme et aux antiquités, tenue au siège du ministère dans la Nouvelle Capitale administrative. Le conseil a examiné plusieurs dossiers stratégiques liés au développement du secteur, notamment le renforcement des capacités humaines et la mise à jour des indicateurs de données touristiques.Au début de la réunion, le ministre a souhaité la bienvenue à M. Ismaïl Abdel Ghaffar, président de l’Académie arabe des sciences, de la technologie et du transport maritime, à l’occasion de son entrée au conseil d’administration, affirmant que son expertise constitue un apport important soutenant les efforts du Fonds pour atteindre ses objectifs. Le procès-verbal de la réunion précédente a également été approuvé.Au cours de la réunion, le secrétaire général du Fonds, Chérif Gamal Abdel Gawad, a présenté l’ordre du jour, qui comprenait l’examen des dossiers relatifs à la formation et au renforcement des compétences des travailleurs dans les secteurs du tourisme et des antiquités, conformément aux attributions du Fonds en matière de développement des capacités humaines.Le conseil a approuvé le soutien à plusieurs programmes et initiatives de formation spécialisés, notamment la contribution au soutien du protocole signé entre la Chambre des établissements hôteliers et la plateforme Lobster Ink, ainsi que des programmes de formation destinés aux employés de l’Autorité égyptienne générale de la promotion du tourisme.Le ministre a affirmé que la formation et le développement des capacités humaines constituent l’une des missions fondamentales du Fonds, soulignant la nécessité de qualifier les compétences aussi bien dans le secteur public que privé, en adéquation avec la nature des missions de chaque entité, tout en veillant à une sélection rigoureuse des bénéficiaires afin d’optimiser l’impact des programmes proposés.





