Lors de la première Coupe du monde aux Etats-Unis en 1994, peu d’Américains maitrisaient le “soccer”. Le Mondial-2026, conjugué à un bon résultat de la “Team USA”, doit être un point de bascule pour établir le championnat national MLS comme une place forte, estiment des experts, selon l’AFP.
“On ne peut plus se contenter d’attentes minimales”, assure Alexi Lalas, l’ancien défenseur barbu aux cheveux roux révélé lors du tournoi de 1994 et devenu commentateur pour la chaîne Fox Sports.
“Les infrastructures que nous avons construites depuis 1994 ont permis de former de meilleurs joueurs: tout résultat inférieur aux huitièmes de finale sera, au bout du compte, un échec”, estime-t-il.
L’ancien milieu de terrain devenu consultant, Stu Holden, est plus ambitieux: “On s’attend à que ce groupe puisse atteindre les quarts de finale”.
Depuis son premier Mondial en 1994, la sélection des Etats-Unis n’a atteint ce stade qu’une seule fois, en 2002.
Lors de la récente conférence “South by Southwest” à Austin, des personnalités du foot ont dressé le portrait d’un sport porté par une dynamique puissante mais encore à la traîne du reste du monde, même si beaucoup de choses ont changé en trois décennies.
Quand la Fifa a attribué la Coupe du monde 1994 aux États-Unis, c’était sous condition: les Américains devaient créer un championnat professionnel masculin de premier plan. C’était, à l’époque, un acte de foi, qui a été récompensé.





