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Home Aquarelle

“Le parcours” de Khaled Zaki…un voyage spirituel avec les Derviches

par Le progres Staff
February 13, 2026
in Aquarelle
"Le parcours" de Khaled Zaki…un voyage spirituel avec les Derviches 1 - Le Progrès Egyptien
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Au cœur du Caire historique s’est ouvert l’exposition « Massar » ou « Le Parcours » de l’artiste Khaled Zaki, présentant des œuvres sculpturales qui ouvrent un nouvel horizon de dialogue entre l’art et le temps. Sous la coupole du sultan Al-Ghoury, l’histoire rencontre le présent : la sculpture contemporaine dialogue avec l’architecture mamelouke, tandis que le mouvement soufi se déploie comme une quête humaine ouverte, une expérience spirituelle et visuelle qui dépasse les cadres traditionnels de l’exposition.À l’intérieur des murs anciens de la coupole, toujours vibrants de vie et devenus un lieu de pèlerinage pour les passionnés de culture et d’art — et pas seulement d’architecture et d’histoire — se rassemblent les derviches de Khaled Zaki. Dans une fluidité gracieuse et une élévation spirituelle, chacun tourne dans son propre univers, d’autres sont assis dans le calme tels des témoins silencieux, tandis que certains montent à cheval comme s’ils entreprenaient un voyage vers le ciel. Des instants de quiétude et de transcendance prennent forme, incarnant les notions d’ascension spirituelle, de transformation et de quête incessante de sens. Un dialogue visuel profond s’instaure avec l’espace architectural de la coupole, où les lignes verticales de l’architecture mamelouke croisent le rythme intérieur des sculptures, réactivant le lieu non comme simple décor, mais comme un élément actif de l’expérience esthétique.Les œuvres exposées réunissent pour la première fois les deux ensembles « Les Derviches » et « Le Voyage ». Ce parcours a débuté avec une sculpture unique présentée à la Biennale de Venise en 2013, intitulée « Le Soufi ». En 2016, l’artiste a ensuite présenté l’exposition « Hymnes d’or » à la galerie Tabari à Dubaï, marquant la première présentation collective de la série des derviches.Khaled Zaki confie qu’il a poursuivi l’expérience en 2022 avec une nouvelle série représentant des derviches à cheval, le cheval devenant l’élément inédit de ces œuvres, connues sous le nom de « Le Voyage ». Par la suite, la galerie Loulab a entrepris de réunir « Les Derviches » et « Le Voyage » au sein d’une exposition unique et cohérente, en raison de l’unité thématique des deux ensembles, tout en y ajoutant plusieurs sculptures inédites.Il ajoute : « Je souhaitais présenter les derviches et les mystiques dans un lieu à la hauteur de leur esprit, comme s’ils étaient réunis sous un même toit. Nous avons donc décidé d’organiser l’exposition dans un édifice islamique historique, la coupole d’Al-Ghoury, ce monument mamelouk ancestral. » Ce choix confère à l’exposition une dimension historique et ravive une période clé de l’histoire du Machrek islamique, notamment lors de l’invasion mongole, lorsque les derviches se déplaçaient pour fuir la destruction, de Bagdad à la Syrie, jusqu’aux confins de l’Égypte. À ce moment décisif, l’Égypte, sous la conduite des Mamelouks, fit face à l’invasion et parvint à enrayer la destruction qui menaçait le monde islamique.Il précise que cette évocation historique constitue aussi une projection sur notre réalité contemporaine, marquée par les destructions et les fragmentations que connaît le monde islamique et le Machrek arabe. L’Égypte tente aujourd’hui encore de faire face à cet ensemble de défis et de menaces. La tenue de l’exposition dans un édifice mamelouk symbolise ainsi le rôle historique de l’Égypte dans la confrontation aux périls, malgré l’instabilité politique de l’époque, jusqu’à l’émergence du sultan Saif al-Din Qotoz, qui parvint à unifier les rangs, à affronter les Mongols et à mettre fin à leur menace.Toutes les œuvres présentées sont réalisées en bronze, un matériau que Khaled Zaki affectionne aux côtés de la pierre dans sa pratique sculpturale. L’exposition actuelle ne comporte toutefois aucune œuvre en pierre, en raison de la nature du lieu et des difficultés liées à l’introduction et à la distribution de matériaux lourds dans l’espace architectural. Les dimensions des sculptures varient de soixante centimètres à près de deux mètres.Le choix de Zaki Khaled pour la thématique des derviches et du soufisme remonte à une période marquée par des événements difficiles en Égypte, en 2013, dans un contexte politique alors instable. Des groupes parlaient au nom de la religion et adoptaient la violence comme méthode, en totale contradiction avec l’essence même de la foi fondée sur la miséricorde et la tolérance. Cette démarche artistique s’est ainsi voulue un message et un appel à la tolérance. L’artiste a alors recours à la figure du soufi, symbole de paix intérieure et de rapprochement de Dieu par l’amour, et de tolérance envers l’être humain, quelles que soient ses croyances et orientations — voire envers l’animal. Il souhaitait proposer des œuvres porteuses de sérénité et d’énergie intérieure, invitant à la contemplation, loin du tumulte et du vacarme.L’exposition est organisée par la galerie Loulab pour l’art et le design contemporain, fondée par le collectionneur d’art Rachid Kamel. Elle a été inaugurée par le Dr Ahmed Fouad Hanno, ministre de la Culture, et se tient en collaboration avec le Fonds de développement culturel, sous le patronage du ministère de la Culture.Clin d’œilPar : Samir Abdel Ghany« Ce que le cœur perçoit » : Une beauté dans l’expression et une éloquence dans le langage artistiqueDans l’exposition « Ce que le cœur perçoit », la remarquable artiste Hala El-Chafei ne se tient pas devant la nature pour la copier, ni ne traite le paysage comme une image achevée, mais plutôt comme un état émotionnel fugitif, une lueur intérieure qui passe puis laisse son empreinte.Elle ne peint pas l’arbre, mais la sensation de se tenir sous son ombre ; elle ne peint pas le champ, mais ce qui demeure dans l’âme après la récolte.Elle ne peint pas l’instrument de musique, elle peint la note… Elle sait ce qu’elle veut dire et choisit, dans sa palette de couleurs, celles qui nous transmettent son ressenti.Hala a décidé de reformuler les choses avec la conscience d’une artiste qui aurait vécu mille ans : elle a vu ce que nous n’avons pas vu et, forte d’une vie entière d’expériences, a su unir la vue à la vision intérieure.Ses tableaux sont un livre de noble silence, une musique visuelle qui révèle une longue histoire d’amour et de paix.Ses couleurs ne crient pas, même lorsqu’elles s’embrasent ; elles respirent.Elles se côtoient avec sérénité : terre et or, vert brûlé, bleu profond, comme si chaque couleur connaissait sa place et se contentait de son rôle.Et dans certaines œuvres, les espaces blancs apparaissent comme un silence délibéré, une respiration pour la contemplation, ou une distance protectrice entre le spectateur et le sens, afin que tout ne soit pas livré d’un seul coup.Dans les tableaux de nature, les arbres ne se dressent pas seulement comme de simples éléments visuels : ils s’inclinent légèrement, comme s’incline la sagesse. Leurs feuilles dorées ne sont pas ornementales, mais des signes du temps, de ce qui passe et de ce qui en laisse la trace. L’arbre n’est pas ici un arbre précis, mais une mémoire, ou une femme qui a résisté, ou encore une idée arrivée à maturité après une longue attente. Le tronc profond et solide fait face au ciel avec assurance, comme pour dire que l’élévation vers le haut ne peut exister qu’après un enracinement ferme dans la terre.Quant aux champs et aux fleurs, ils ne sont pas présentés comme de simples paysages séduisants, mais comme un moment de plénitude après l’effort. Les couleurs apparaissent denses, superposées, comme si la fatigue des jours s’était transformée en don. La fleur blanche, qui revient dans plusieurs œuvres, ressemble à une idée pure, à une réponse simple surgie après des années de complexité, ou à une paix intérieure qui arrive soudainement, sans bruit.Dans les œuvres les plus abstraites enfin, là où les formes reconnaissables s’effacent, l’artiste nous laisse face à une sensation à l’état pur : mouvement, rythme, pulsation. Des tableaux semblables à l’écoute d’une musique sans paroles, que l’on ressent avant de la comprendre. Des lignes inachevées, des formes qui se côtoient sans imposer un sens unique, comme si Hala El-Chafai offrait au regardeur la liberté de participer, et non de recevoir passivement.Ce qui distingue cette exposition, ce n’est pas seulement la diversité de ses thèmes, mais surtout sa sincérité. Chaque tableau semble être le fruit d’une longue méditation, sans précipitation ni artifice. Ici, l’artiste atteint, par l’art, l’œil de la sagesse et cette étonnante simplicité qui ne naît qu’avec l’expérience et une véritable audace dans l’abstraction et l’épure (une véritable phase de grandeur).« Ce que le cœur perçoit » est une exposition consacrée à la vision intérieure : voir au-delà de l’image, au-delà de la forme et au-dessous de la couleur. C’est une invitation à ralentir, à écouter et à remarquer ces petites choses qui façonnent le sens : le frémissement de l’aile d’un oiseau, l’ombre d’un arbre au coucher du soleil, une goutte d’eau rencontrant une fleur, ou le sourire d’une femme amoureuse qui sait que le chemin, aussi long soit-il, mène finalement à la lumière.Hommage à l’artiste qui a su rendre la joie à nos cœurs et nous placer, à chaque nouvelle œuvre, au seuil de l’émerveillement.

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