Dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a souligné que les civils étaient les premières victimes des guerres et des conflits, affirmant qu’il ne pouvait y avoir de sécurité ni de paix sans confiance entre les États.
Le Premier ministre libanais a estimé que le rétablissement de cette confiance devait commencer par le respect du droit international. Il a appelé Israël à se retirer des territoires libanais et réaffirmé la volonté de son gouvernement de consolider le cessez-le-feu et de garantir le retrait israélien du territoire libanais.
Nawaf Salam a également insisté sur la nécessité qu’aucune arme ni aucune décision de guerre ne soit placée en dehors du cadre des institutions de l’État, soulignant que le Liban œuvrait à restaurer la confiance de ses citoyens dans l’État.
Il a affirmé que le Liban avait été entraîné dans une guerre qu’il n’avait pas choisie et assuré que son pays ne permettrait pas de redevenir un instrument aux mains d’autres parties.
Le Premier ministre libanais a par ailleurs mis en garde contre les conséquences d’un éventuel vide sécuritaire qui pourrait résulter du retrait de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban.
Il a souligné qu’aucune stabilité durable ne pouvait être assurée au Liban sans stabilité dans l’ensemble de la région.
Enfin, Nawaf Salam a renouvelé la solidarité du Liban avec les pays du Golfe arabe et la Jordanie face aux attaques iraniennes.





