Croire en l’Islam, c’est surtout agir d’après les préceptes du Coran. Nous vous proposons des comportements du Prophète Mohammed(paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) et de ses compagnons qui mettent en relief ce caractère important.
Anas Ibn Mâlik disait : « Je n’ai vu personne faire autant de preuve de compassion envers les enfants si ce n’est le Messager d’Allah. À ce propos, Ibrâhîm, le fils du Prophète, était allaité dans une maison des hauteurs de Médine ; le Prophète avait l’habitude d’aller le voir en notre compagnie.
En entrant dans la maison, il prenait Ibrâhîm puis l’embrassait. Ensuite, il s’en allait. » Un comportant prouvant la douceur qu’il portait aux enfants est qu’il allait jusqu’au village situé sur les hauteurs de Médine pour embrasser son fils Ibrâhîm qui y complétait son allaitement, et repartait juste après, d’après le site islamhouse.com.
Lorsque le même Ibrâhîm mourut, le Prophète le porta et le serra contre sa poitrine. Ensuite, il pleura, puis il dit : « Les yeux versent leurs larmes, le cœur est meurtri de tristesse, mais malgré cela, nous ne prononçons que ce qui plaît à notre Seigneur. Certainement, nous sommes tristes de devoir te quitter, ô Ibrâhîm ! »
Al-Aqra’ Ibn Hâbis vit le Prophète embrasser Al-Hassan Ibn Ali (son petit-fils) en lui disant : « Je possède dix enfants et je n’ai jamais embrassé l’un d’eux ! » Le Prophète rétorqua : « La miséricorde n’est point donnée à celui qui ne fait pas preuve de miséricorde.»
Des Bédouins arrivèrent chez le Prophète et dirent : « Embrassez-vous vos enfants ?! » Les gens répondirent : « Oui. » Ensuite, ils ajoutèrent : « Nous jurons par Allah, que nous, nous n’embrassons jamais nos enfants. » Le Prophète leur dit alors : « Que puis-je pour vous, si Allah ne vous a pas pourvu de miséricorde ?! » D’après Anas t, le Prophète rendait visite aux habitants de Médine, saluait leurs enfants et passait sa main sur leurs têtes par affection.
Il était très tendre avec les enfants et s’amusait avec eux. Anas dit : « Le Prophète était celui qui possédait le meilleur des comportements ; j’avais un frère que l’on nommait Abou ‘Oumayr, et lorsque le Prophète venait nous voir et le voyait, il lui disait pour le taquiner : » Dis-moi Abou ‘Oumayr ! Qu’a donc fait le petit noughayr ? Le noughayr est un petit oiseau qui ressemble au passereau, qui était nourri et abreuvé par Abou ‘Oumayr.





