• Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact
Tuesday, January 27, 2026

Président du conseil

Tarek Lotfy

Le Progrès Egyptien

Rédacteur en chef

Mohamed El Sayed El Azzawy

  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • Culture
  • Femme
  • autres
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • Culture
  • Femme
  • autres
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
Le Progrès Egyptien
No Result
View All Result
Home Ça existe en Egypte

Le Salon du livre du Caire, une ferveur qui ne faiblit pas

par Le progres Staff
January 26, 2026
in Ça existe en Egypte
Le Salon du livre du Caire, une ferveur qui ne faiblit pas 1 - Le Progrès Egyptien
15
VUES
Share on FacebookShare on X

Plus de 245 000 visiteurs dès le premier jour : le Salon international du livre du Caire a ouvert ses portes sous le signe d’une ferveur culturelle rare, presque émouvante.

Dès les premières heures, les allées de la 57ᵉ édition du Salon international du livre du Caire se sont transformées en un vaste fleuve humain, animé par le même désir : celui de lire, de comprendre, de rencontrer la pensée. Organisé sous le haut patronage de Son Excellence le président Abdel Fattah Al-Sissi et porté par le ministère de la Culture à travers l’Autorité générale égyptienne du livre, l’événement a accueilli, lors de sa seule journée d’ouverture au public, 245 099 visiteurs.

Un chiffre qui dépasse la statistique pour devenir un symbole. Celui d’un pays qui, malgré les bouleversements du monde, continue de croire au pouvoir du livre, à la force des idées et à la nécessité de la culture comme socle de l’avenir.

Le ministre de la Culture, le Dr Ahmed Fouad Hano, a souligné la richesse exceptionnelle de cette édition, marquée par la diversité de ses activités intellectuelles, artistiques et créatives. Il a également mis en avant les efforts constants visant à améliorer les services offerts aux visiteurs, afin de leur garantir une expérience culturelle complète, à la hauteur de l’histoire et du rayonnement du Salon du livre du Caire, devenu au fil des décennies une référence incontournable dans le monde arabe et bien au-delà.

Plus qu’un simple rendez-vous éditorial, le Salon se veut, selon le ministre, une plateforme fédératrice de la pensée et de la création, un espace ouvert au dialogue, à l’éveil des consciences et à la circulation des idées. Une respiration collective où la culture contribue à façonner l’être humain et à renforcer la conscience sociale.

Les manifestations de cette 57ᵉ édition se poursuivront jusqu’au 3 février, au Centre international des expositions. D’ici là, le Caire continuera de battre au rythme des pages tournées, des débats partagés et de cette conviction silencieuse mais profonde : tant que les livres rassemblent, l’espoir demeure.

Ahlina wa Nassina : le patrimoine vivant au cœur du Salon

Du geste artisanal à l’épopée chantée, le patrimoine vivant de l’Égypte s’est donné rendez-vous au cœur du Salon international du livre du Caire avec l’ouverture du camp culturel « Ahlina wa Nassina » — Nos proches, notre peuple —, véritable célébration de la mémoire collective et de l’âme populaire.

C’est dans le cadre de la 57ᵉ édition du Salon, accueillie au Centre égyptien des expositions internationales et ouverte jusqu’au 3 février, que le général Khaled Al-Labban, assistant du ministre de la Culture chargé de la présidence de l’Autorité générale des palais de la culture, et le Dr Khaled Abou Al-Leil, président par intérim de l’Autorité générale égyptienne du livre, ont inauguré les premières activités du camp. La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses figures culturelles, dont le poète Dr Massoud Chouman, membre du comité supérieur du Salon et superviseur du camp, ainsi que plusieurs responsables et coordinateurs culturels.

Dès l’ouverture, les invités ont parcouru une exposition consacrée aux métiers artisanaux traditionnels, où les étoffes de khayamiya, les tressages de palme, les impressions sur tissu, les perles, le macramé et le cuir racontaient, en silence, des siècles de savoir-fait transmis de main en main.

Pour le général Khaled Al-Labban, l’engagement de l’Autorité générale des palais de la culture en faveur du patrimoine populaire n’est pas un choix accessoire, mais une mission essentielle. Préserver cet héritage, a-t-il souligné, revient à protéger la mémoire culturelle de la nation. L’intégration du camp « Ahlina wa Nassina » au programme du Salon du livre s’inscrit ainsi dans la stratégie du ministère de la Culture visant à rendre la création artistique et intellectuelle accessible à toutes les catégories de la société, tout en consolidant le sentiment d’appartenance et la sauvegarde du patrimoine immatériel.

Le poète Massoud Chouman a, quant à lui, rappelé que ce camp ambitionne d’offrir une image vivante et incarnée du patrimoine des gouvernorats égyptiens, en parfaite cohérence avec l’orientation nationale visant à affirmer l’identité égyptienne dans toute sa diversité géographique et culturelle, en particulier auprès des jeunes générations. Le programme repose sur un dialogue subtil entre le patrimoine immatériel — notamment les industries culturelles et les métiers traditionnels — et la Sîra Hilaliyya, cette grande épopée populaire, enrichi par des activités visuelles, interactives et des ateliers spécialisés.

Et la Sîra Hilaliyya, a-t-il insisté, est loin d’avoir disparu. Malgré ses plus d’un million de vers, elle continue de vivre à travers des passeurs passionnés, témoignant de la richesse et de la profondeur de cet héritage poétique unique.

La soirée s’est poursuivie avec une performance de la troupe Ezzedine Nasr Eddine, consacrée aux origines de la Sîra Hilaliyya, devant un public nombreux et attentif, comme suspendu à la voix des récits anciens.

Le camp « Ahlina wa Nassina », organisé par l’administration centrale des affaires culturelles et la direction générale des associations culturelles, propose chaque jour à 15 heures une série de rencontres et de tables rondes dédiées au patrimoine immatériel des gouvernorats, explorant coutumes et traditions locales. La première rencontre, consacrée à Alexandrie, s’est tenue vendredi avec la participation du Dr Ahmed Younes et de l’artiste Ali Al-Gendy. Le programme comprend également des spectacles de la Sîra Hilaliyya, des performances artistiques et la projection de films documentaires.

Parallèlement, l’Autorité des palais de la culture participe à cette édition avec plus de 130 titres répartis sur plusieurs collections — de Histoire de l’Égypte à Études populaires, en passant par la philosophie, le cinéma, le théâtre, la création littéraire et les publications jeunesse —, sans oublier plus de 35 spectacles artistiques gratuits sur les deux grandes scènes du Salon.

Dans l’espace dédié aux enfants, ateliers artistiques, contes, rencontres éducatives et visites culturelles viennent nourrir l’imaginaire des plus jeunes, notamment ceux issus des nouveaux quartiers sécurisés.

Avec la participation de 1 457 maisons d’édition issues de 83 pays, près de 400 activités culturelles et 100 séances de dédicaces, cette 57ᵉ édition rend hommage à Naguib Mahfouz en tant que personnalité du Salon, à Mohieddine El-Labbad pour le Salon du livre jeunesse, tandis que la Roumanie est l’invitée d’honneur. Une édition où le livre, le patrimoine et l’émotion se rencontrent pour rappeler que la culture reste, plus que jamais, un lien vivant entre les générations.

Du Japon à l’Égypte, quand le haïku trouve sa voix arabe

Dans le silence attentif de la salle des rencontres spécialisées du 57ᵉ Salon international du livre du Caire, un art venu de loin a trouvé un écho singulier. Sous le titre évocateur « La tension esthétique dans le haïku arabe contemporain : une approche par les sens », poètes et critiques se sont réunis pour célébrer la rencontre subtile entre la tradition poétique japonaise et la sensibilité arabe contemporaine.

Animée par la docteure Chérine Al-Adawi, la rencontre a réuni le poète Hossni Al-Tihami ainsi que le critique et romancier Salem Mahmoud Salem, dans un dialogue où les mots, rares et précis, semblaient pesés à la manière même du haïku.

Pour Chérine Al-Adawi, le Salon du livre du Caire demeure un édifice culturel majeur, un espace où se croisent toutes les formes de création. L’attention portée au haïku, a-t-elle souligné, témoigne de la capacité de la scène littéraire arabe à accueillir les expériences poétiques universelles, à les absorber et à les recréer selon une vision locale, moderne et sensible. Le haïku, a-t-elle rappelé, maintient les sens en éveil et ouvre, par la densité de ses mots et la précision de ses images, une fenêtre sur l’infini.

Plus qu’une forme poétique, le haïku est, selon elle, une philosophie de l’instant fugitif, où « le moins devient le plus ». Il ne se contente pas d’être un moule esthétique : il capture un événement existentiel, exprime l’union avec la nature et l’attachement au moment présent, dans une quête silencieuse de l’éternité. Ce chemin poétique, né au Japon, a traversé plusieurs étapes avant de parvenir jusqu’à la poésie arabe, d’abord sous forme d’écritures partagées, où un poète amorçait le poème et un autre le complétait, avant que cette pratique ne s’affirme comme un genre à part entière.

Le poète Hossni Al-Tihami a, pour sa part, évoqué la lente mais constante infiltration du haïku dans la poésie arabe, et plus particulièrement en Égypte. Il a salué la volonté des organisateurs du Salon de mettre en lumière cette expérience encore fragile, rappelant que tout art nouveau doit traverser l’épreuve du temps et du combat avant de s’enraciner durablement.

Au fil de son intervention, Al-Tihami a fait voyager l’auditoire des paysages japonais aux horizons arabes, convoquant des haïkus venus du Japon et de plusieurs pays arabes. Il a rendu hommage à Matsuo Bashō, maître du genre, dont les vers saisissent l’éclair d’un instant — l’éclat de la foudre, le cri du héron fendant la nuit, ou le frémissement d’un papillon changeant de place sur un saule au gré du vent.

Il a également présenté des extraits de poètes arabes contemporains, notamment Hamdi Ismaïl, avec des images ancrées dans le quotidien moderne — le métro, le Grand Musée égyptien —, ainsi que Adel Attia, dont les vers esquissent une mélancolie discrète : un siège vide pour la joie, une table de livres où le vent feuillette ce qui reste du jour. D’autres voix venues du Maroc, de Palestine, d’Arabie saoudite et d’ailleurs sont venues enrichir cette cartographie poétique.

Le critique Salem Mahmoud Salem a, quant à lui, souligné le rôle pionnier de Hossni Al-Tihami dans l’introduction du haïku dans le monde arabe, estimant que son œuvre constitue une étape importante dans la recherche de nouvelles voies pour la poésie arabe. Il a rappelé que le haïku est un art exigeant, régi par des mécanismes précis et des équilibres délicats, fondé sur une structure sonore stricte — cinq syllabes, puis sept, puis cinq — et sur une extrême économie de langage, sans recours à la rime.

Né au Japon au XVIIᵉ siècle, le haïku se distingue par sa capacité à condenser des émotions profondes dans un instant bref, souvent lié à la nature. Dans sa déclinaison arabe contemporaine, a expliqué Salem, il repose sur la surprise, la paradoxale richesse du peu, la rupture de l’horizon attendu et la création de moments d’illumination soudaine. Cette « tension esthétique », au cœur de son analyse, naît parfois de la technique du « cut », héritée du haïku japonais, où l’absence de lien logique apparent entre les images oblige l’esprit du lecteur à bâtir lui-même le pont du sens.

Ainsi, entre regard et sensation, entre silence et fulgurance, le haïku arabe s’impose comme une expérience poétique intense, mobilisant les cinq sens et invitant à une redécouverte du monde à travers l’infime. Du Japon à l’Égypte, quelques mots suffisent désormais à faire vibrer l’éternité.

En rapport Posts

Entre héritage millénaire et célébrité numérique !
24 heures sur 24

Entre héritage millénaire et célébrité numérique !

January 18, 2026
Les Aventuriers de l’Égypte antique: Quand l’histoire devient une aventure humaine
Ça existe en Egypte

Les Aventuriers de l’Égypte antique: Quand l’histoire devient une aventure humaine

January 15, 2026
Festival du film: Programme inédit pour révéler les jeunes talents en Haute-Egypte
Ça existe en Egypte

Festival du film: Programme inédit pour révéler les jeunes talents en Haute-Egypte

January 10, 2026

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

No Result
View All Result

NOUVELLES POPULAIRES

  • La mosquée Altinbugha Al-Maridani retrouve son éclat

    La Pyramide noire de Benben continue à être énigmatique

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Que faire si on tombe amoureux alors qu’on est en couple ?

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Les plus belles actrices françaises de tous les temps

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Univers 25 : Des utopies pour souris prédisent la fin du monde !

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
Le Progrès Egyptien

Le Progrès Egyptien unique quotidien francophone en Egypte, fondé en 1893.

Actualités récentes

  • Le ministre de la Défense reçoit le sous secrétaire d’Etat US
  • Idées pour se réchauffer sans chauffage
  • Appel à revoir la décision d’imposer des droits de douane sur les téléphones portables personnels

Catégorie

  • Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • Culture
  • Femme
  • autres
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site Web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.