Le Salon du Livre du Caire se tient chaque année dans une ambiance très festive. Beaucoup de personnes y participent comme s’il s’agissait d’un moment de joie et de bonheur. En réalité, beaucoup de citoyens, d’étrangers ainsi que d’intellectuels venus de toutes parts s’y rendent en savourant ces moments de joie. En même temps, le Salon est un lieu de rassemblement où se côtoient de nombreuses cultures et civilisations. C’est d’ailleurs une partie importante de la puissance douce ou plutôt du soft power de l’Egypte.
A ne pas oublier qu’il s’agit du plus important Salon du Livre du Moyen-Orient et l’un des plus importants du monde. Cet événement accueille des auteurs et des éditeurs d’une trentaine de pays. Au Salon International du Livre du Caire, les visiteurs trouvent tous les genres littéraires. Et de nombreux événements culturels s’y tiennent : conférences, colloques, débats. La liste n’est pas exhaustive.
Sur le plan interarabe, une importante présence est à remarquer, que ce soit de la part de la Tunisie ou encore de la part de la Jordanie qui est officiellement l’invitée d’honneur. Le royaume hachémite de Jordanie est l’invité d’honneur de cette 54e édition du Salon international du Livre du Caire, qui se tient du 25 janvier à ce 6 février, au Palais des Congrès, sous le slogan “Au nom de l’Egypte – Ensemble : nous lisons… nous pensons… nous créons.
Le ministère jordanien de la Culture a choisi le titre “Jordanie, civilisation du passé et créativité du futur” comme slogan de la participation jordanienne au Salon du Livre du Caire, afin de démontrer la continuité de la production et de la réalisation culturelles et intellectuelles du Royaume, et pour que la culture soit un pont entre le passé et l’avenir, et fondée sur des outils innovants utilisés par les acteurs principaux de la culture, de la littérature et des arts.
Au royaume, un comité mixte avait été formé de toutes les parties concernées par la culture, la littérature et la pensée, gouvernementales et privées, croyant aux apports et aux espaces culturels auxquels chacun participe, chacun avec sa spécialisation, son rôle et sa production intellectuelle, littéraire et poétique pour révéler la particularité de la culture jordanienne.
D’autres dossiers aussi importants avaient été discutés durant ledit Salon. Tout ce qui préoccupe les intellectuels du monde entier sur la scène culturelle internationale était parmi les importants axes de cet événement.
En tout cas, en dépit de la crise économique mondiale, une chose est sûre : le livre en papier est loin d’être mort. Les gens vont continuer à lire, à s’intéresser à la culture. Et la culture est un pont de communication important qui rapproche les peuples, supprime les frontières, et efface les difficultés.
La culture est la puissance douce de l’Egypte qui lui a toujours permis de rayonner.





