Le Financial Times a publié un rapport s’appuyant sur des informations sans fondement sur la Nouvelle capitale administrative. En fait le Financial Times a publié cet article le dimanche 6 juin 2021, contenant un certain nombre de désinformations et de mépris sur la situation réelle de l’économie égyptienne ainsi que de nombreuses spéculations inexactes.
Selon The Financial Time, l’intervention de l’Armée et l’élargissement de son rôle dans le pays et l’économie poussent le secteur privé à être plus lâche et cela effraie les investisseurs étrangers.
Réfutation :
Le rôle de l’Armée, du ministère de l’Habitat, et de l’Autorité des agglomérations urbaines dans la construction des unités résidentielles se limite à la supervision et au contrôle, et parfois à la planification, tandis que la mise en œuvre est le rôle des entreprises n’appartenant pas à l’Armée, ce qui signifie que le secteur privé joue un rôle majeur dans l’investissement immobilier.
- Selon Dr Hala Al-Saïd, ministre du Plan et du Développement économique, « le monde maintenant repose sur l’adoption de politiques économiques flexibles, et il n’est plus acceptable de se cacher derrière des théories traditionnelles. Tout pays cherchant à réaliser des progrès économiques doit choisir ce qui lui convient parmi ces théories et adopter son propre modèle qui correspond à sa nature et réalise ses intérêts, et nous, en Égypte, adoptons un modèle économique qui prend ce qui nous convient dans les théories économiques et ce qui sert nos intérêts et leur convient dans le futur.
Les efforts de l’État égyptien ont contribué à investir dans des projets d’infrastructure, à faire monter d’un cran le classement mondial de l’Égypte dans l’indice des infrastructures, de la 98e place sur 148 pays en 2013 à la 52ème place sur 141 pays en 2019. La quantité d’électricité produite a également augmenté de 4,148 milliards de kWh en 2012/13 à 1,177 milliard de kWh en 2019/2020,
L’Égypte a réussi à résoudre la crise de l’électricité et s’est même tournée vers l’exportation d’électricité à l’étranger. Les projets nationaux adoptés par l’État ont contribué à offrir environ 5 millions d’opportunités d’emploi.
L’intervention de l’Armée et du secteur public dans l’activité économique devait atténuer les répercussions du programme de réforme économique qui corrigeait les distorsions économiques, mais a entraîné le déclin du pouvoir d’achat des citoyens et haussé les taux d’intérêt pour contrôler l’inflation, ce qui a entraîné une baisse des investissements privés. Pour ce, il fallait donc que l’État continue d’intervenir dans l’économie et de pomper des investissements. Le rôle de l’État dans la mise en œuvre des grands projets a contribué au développement du secteur de l’agriculture, de l’élevage de la volaille et de la pêche, ainsi que des secteurs d’extraction du pétrole, du gaz naturel, du raffinage, de la pétrochimie, ainsi que des industries pharmaceutiques, du réseau routier et autres.
Les projets d’offres d’entreprises publiques à la Bourse égyptienne ont été reportés en raison des répercussions de la crise du coronavirus, et devront reprendre après l’amélioration des conditions économiques mondiales.





