
Sa pelouse a vu les essais d’Antoine Dupont et sa piste violette d’athlétisme a rythmé les JO de Paris. Le Stade de France a repris ses activités mais son sort est toujours entre les mains de l’Etat qui doit décider d’ici la fin de l’année qui l’exploitera pour les trente prochaines années, selon l’AFP.
Propriétaire de l’enceinte située à Saint-Denis, l’Etat a en effet lancé en mars 2023 une double procédure pour le vendre ou réattribuer la concession actuelle détenue par le consortium Vinci/Bouygues (respectivement deux tiers, un tiers).
L’hypothèse d’une vente est tombée à l’eau faute de candidat sérieux. Le PSG, un temps intéressé, a jeté l’éponge. Ne restent en lice que deux offres: l’actuel concessionnaire ainsi qu’une offre menée par le groupe d’événementiel GL Events.
Après des auditions en février et des échanges réguliers avec l’Etat, les offres finales devaient être remises le 4 octobre. L’Etat a les cartes en mains et doit donc trancher d’ici la fin de l’année 2024 ou début 2025.
Mais quoi qu’il en soit il a, a priori, peu de temps devant lui: la nouvelle concession doit être signée début avril 2025. Dans le cadre des négociations pour les JO entre l’Etat, le comité d’organisation (Cojo) et l’actuel consortium, la date de fin de l’actuelle concession a été prolongée d’un mois jusqu’au 4 août 2025 minuit.





