Le ministre des Finances Mohamed Maïta a pris part aux réunions du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale à Washington. Dans des déclarations qu’il a faites en marge des réunion de la BM, Maït a indiqué que l’économie égyptienne était plus capable d’une “reprise verte” malgré la gravité des défis mondiaux.
Des réformes structurelles
« L’économie a acquis un degré de solidité qui lui permet de faire face de manière positive et flexible aux crises internationales, d’une manière qui nous motive à continuer à mener avec volonté des réformes structurelles », a-t-il ajouté. L’État égyptien cible davantage d’investissements dans le développement, en particulier dans les projets verts, y compris l’hydrogène vert, en travaillant dur pour permettre au secteur privé local et étranger de diriger la locomotive du développement durable, ce qui contribue à fournir un million d’opportunités d’emplois par an, a renchéri le ministre.
Maït a également souligné que pour la réalisation de cet objectif, le document de la politique de la propriété de l’État a été lancé afin d’ouvrir de nouveaux horizons vers l’attraction d’investissements étrangers de 10 milliards d’USD par an lors des 4 prochaines années, ce qui contribue à la réalisation du développement durable, et à l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Les entrées nettes d’investissements directs étrangers ont atteint leur taux le plus élevé en 10 ans, à environ 8,9 milliards de dollars, avec un taux de croissance de 71,4 % au cours du dernier exercice, par rapport à l’exercice 2020/2021.





