Le Financial Times a publié un rapport s’appuyant sur des informations sans fondement sur la Nouvelle capitale administrative. En fait le Financial Times a publié cet article le dimanche 6 juin 2021, contenant un certain nombre de désinformations et de mépris sur la situation réelle de l’économie égyptienne ainsi que de nombreuses spéculations inexactes.
Selon The Financial Times, la hausse des taux d’endettement menace l’économie égyptienne
Réfutation :
La nouvelle pandémie de coronavirus a incité de nombreux pays à travers le monde à augmenter leurs endettements en recourant à des sources intérieures et extérieures pour mettre en œuvre des plans de relance économique et soutenir l’activité économique, notamment avec la baisse des rendements.
Par conséquent, il est important d’analyser les développements de la dette extérieure en Égypte et la comparer à certains pays avant et après la pandémie de coronavirus.
Le Fonds monétaire international s’attendait à ce que la dette publique mondiale bondisse de 100% par rapport au PIB pour la première fois, dopé par les dépenses publiques pour éviter les effets de la pandémie de Covid-19. Le Fonds a également prévu en juin 2020 que la charge de la dette mondiale haussera environ de 19% cette année seulement, ce qui dépasse la hausse enregistrée en 2009 pendant la crise financière mondiale.
Les faits que le rapport a ignorés :
L’Egypte fait des efforts inlassables pour encourager les investissements nationaux et étrangers, y compris
par exemple, la promulgation de la loi N° 15 de 2017, facilitant l’octroi de licences industrielles, et l’initiative de la Banque Centrale d’Égypte pour financer les petites, moyennes et micro-entreprises.
L’Egypte a connu une augmentation remarquable des investissements directs étrangers au fil des dernières années.
L’Egypte est le cinquième signataire d’accords bilatéraux d’investissement dans le monde
(100 accords) fournissant une couche supplémentaire de protection et de garanties en faveur des investisseurs étrangers.
L’Egypte a connu une augmentation des investissements directs étrangers dans le secteur manufacturier.
L’Egypte a entrepris des réformes globales pour assainir le climat d’investissement par
le renouvellement du cadre institutionnel de promotion et de facilitation des investissements et a examiné d’autres lois clés.
L’Egypte a répondu à la crise du Covid-19 en élargissant les incitations fiscales et les périodes d’exonération.
L’Egypte fournit des subventions pour les infrastructures et les installations, ainsi qu’un soutien et des subventions pour les coûts de formation.
L’Egypte offre des exonérations permanentes d’impôt sur les sociétés dans les zones de libre échange.





