Les délégations des Etats parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification ont approuvé à l’unanimité la décision de confier à l’Egypte l’organisation de la 18e session de la Conférence des parties (COP18), prévue en 2028.
La décision a été adoptée lors de la séance de clôture de la 17e session de la Conférence des parties, tenue dans la capitale mongole, Oulan-Bator du 17 au 28 août.
Le consensus autour de la candidature égyptienne reflète la confiance et la reconnaissance dont bénéficie Le Caire pour son rôle actif dans les dossiers liés au climat, à l’environnement et au multilatéralisme. Il s’inscrit également dans le prolongement du succès de l’Egypte dans l’organisation de la COP27 sur les changements climatiques en 2022 et de la COP14 sur la diversité biologique en 2018.
Le choix de l’Egypte intervient également au terme des efforts nationaux déployés au cours de la période écoulée et de la coordination menée par le ministère des Affaires étrangères avec les ministères et organismes concernés, notamment le ministère de l’Agriculture et de la Bonification des terres, qui assure le rôle de point focal national pour la Convention.
La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, dirigée depuis mai 2025 par l’ancienne ministre égyptienne de l’Environnement, Yasmine Fouad, figure parmi les conventions issues du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro de 1992. Elle est entrée en vigueur en 1996.
La Convention vise notamment à lutter contre la désertification et à atténuer les effets de la sécheresse dans le monde, contribuant ainsi aux efforts en faveur de la sécurité hydrique et alimentaire.
L’Afrique bénéficie d’une attention particulière dans le cadre de la Convention, ce qui renforce l’importance de l’organisation par l’Egypte de la prochaine session de la Conférence des parties.





