Le Premier ministre égyptien, Moustafa Madbouli, a présidé une réunion consacrée au suivi du recensement du coût économique lié à la présence des réfugiés et migrants résidant en Égypte, dans le cadre d’une coopération étroite avec les organisations des Nations unies. La réunion s’est tenue en présence de plusieurs ministres et responsables concernés, dont les ministres de la Planification, de la Solidarité sociale, des Affaires étrangères, de la Justice, ainsi que des représentants du ministère des Finances et de l’Agence centrale de mobilisation publique et les statistiques (CAPMAS).Le chef du gouvernement a souligné l’importance de poursuivre la coordination avec les organisations internationales afin d’obtenir un soutien financier et technique, compte tenu des services étendus fournis par l’État égyptien aux réfugiés et migrants accueillis sur son territoire.Il a également salué les efforts déployés par les institutions nationales pour évaluer avec précision les charges économiques supportées par l’État, dans le but d’assurer des soins et des services adéquats aux « invités » résidant en Égypte, ainsi que les démarches entreprises auprès des partenaires internationaux pour alléger ces pressions financières.De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Badr Abdel Aati, a présenté les actions menées avec les agences onusiennes pour mobiliser un soutien accru en faveur des réfugiés. La ministre de la Solidarité sociale, Maya Morsi, a mis en avant les efforts de son ministère pour garantir un recensement rigoureux des migrants et réfugiés, conformément aux normes internationales, en collaboration avec les Nations unies.Enfin, la ministre du Plan et de la Coopération internationale, Rania Al-Machat, a évoqué les expériences internationales réussies en matière de soutien aux pays hôtes, soulignant l’importance de s’en inspirer afin de réduire les charges économiques liées à l’accueil des réfugiés et migrants.





