La semaine dernière, plusieurs médias scientifiques et économiques internationaux ont mis en lumière d’importantes découvertes archéologiques en Égypte. Entre art rupestre préhistorique au Sinaï et traces d’échanges commerciaux antiques dans la Vallée des Rois, ces révélations confirment la place centrale de l’Égypte dans l’histoire des civilisations.
Par Marwa Mourad
Sinaï : Un sanctuaire d’art rupestre vieux de 10 000 ans
Un site exceptionnel a été découvert dans le sud du Sinaï, à Jabal Umm Arak. Il s’agit d’un vaste abri rocheux orné de peintures couvrant près de 10 millénaires d’histoire.
Les représentations montrent des scènes de chasse, des figures humaines, des cavaliers, des animaux sauvages et des motifs géométriques. Les spécialistes estiment que le site constitue l’un des plus importants ensembles d’art rupestre jamais recensés dans la région, illustrant l’évolution culturelle et sociale des populations ayant traversé la péninsule au fil des âges.
Des échanges indo-égyptiens révélés dans la Vallée des Rois
Une étude récente relayée par la presse internationale révèle la présence d’inscriptions tamoules datant d’environ 2 000 ans dans des tombes situées dans la Vallée des Rois.
Le nom d’un marchand sud-indien, gravé dans la roche, suggère l’existence de réseaux commerciaux actifs entre l’Égypte et le sous-continent indien durant l’Antiquité. Cette découverte met en évidence le rôle stratégique de l’Égypte comme carrefour économique et culturel reliant l’Afrique, l’Asie et la Méditerranée.
Un patrimoine qui continue de fasciner le monde
Ces annonces, largement reprises par des médias internationaux spécialisés, témoignent de la vitalité des recherches archéologiques menées en Égypte. Elles renforcent non seulement la compréhension scientifique des civilisations anciennes, mais consolident également le rayonnement culturel du pays à l’échelle mondiale.
Du désert du Sinaï aux nécropoles thébaines, l’Égypte confirme, semaine après semaine, qu’elle demeure un laboratoire vivant de l’histoire humaine.





