L’Égypte est devenue plus attractive pour les investissements avec des opportunités de développement prometteuses basées sur une infrastructure solide et de soutien, a affirmé le ministre des Finances, Dr Mohamed Maït, lors de sa rencontre, samedi, avec les représentants de la Banque d’importexport des États-Unis. Nous avons dépensé 400 milliards de dollars pour développer l’infrastructure au cours des sept dernières années, a-t-il indiqué, ajoutant que le plan de relance économique après la crise mondiale actuelle comprend un paquet de mesures stimulant les investissements étrangers et nationaux, notamment dans le secteur privé.
Il y a une stratégie nationale visant à maximiser la participation du secteur privé à l’activité économique, ce qui représente un message rassurant pour les investisseurs locaux et un élément d’attraction pour les investissements étrangers, et renforce la confiance des institutions internationales, a noté Dr Maït.
La Banque d’importexport des États-Unis peut jouer un rôle central dans le renforcement de la coopération économique et commerciale entre les deux pays pour réaliser les intérêts des deux peuples amis dans le cadre des relations historiques étroites entre l’Égypte et les États-Unis, a noté le ministre des Finances.
Nous aspirons à approfondir la coopération dans le financement des projets de développement dans les divers secteurs et des petites et moyennes entreprises, le soutien au rôle du secteur privé dans le processus de développement global et durable que connaît l’Égypte, a-t-il poursuivi. Dr Maït a appelé les représentants de la Banque d’import-export des États-Unis à profiter des opportunités d’investissement, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie pétrochimique, du dessalement de l’eau, des médicaments, des communications et des technologies de l’information, du fer et de l’acier, et des transports. Nous aspirons à ce que la Banque joue un rôle de financement à faible coût dans les projets verts.
Et nous espérons également que les partenaires internationaux joueront un rôle plus grand dans le financement des projets de développement, notamment les projets verts en Égypte, d’une manière qui contribue à renforcer la structure de l’économie nationale, a conclu le ministre des Finances.





