Dans une déclaration accordée à la chaîne “Al-Qahira Al-Ikhbariya”, le ministre égyptien des Affaires étrangères et de l’Immigration, Dr. Badr Abdel Aaty, a souligné l’importance du mécanisme de révision périodique universelle (RPU) des droits de l’homme, mis en place par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, basé à Genève, depuis sa création en 2007. Ce mécanisme impose à tous les pays, sans exception, une évaluation de leurs politiques en matière de droits de l’homme tous les cinq ans.
Le ministre a expliqué que cette initiative offre à chaque État une plateforme essentielle pour présenter ses avancées, les évolutions accomplies dans le domaine des droits de l’homme, ainsi que les défis persistants et les obstacles qui pourraient entraver la mise en œuvre des stratégies nationales visant à améliorer ces droits.
« Ce mécanisme est universel et concerne toutes les nations, sans exception. L’Égypte, en tant que membre du Conseil des droits de l’homme, est soumise à cette procédure au même titre que les autres pays. Nous voyons en cela une opportunité précieuse pour exposer, de manière exhaustive, les réalisations accomplies dans le domaine des droits humains », a-t-il déclaré.
Dr. Abdel Aaty a également annoncé qu’une délégation égyptienne se rendra à Genève afin de participer à ce processus et de tirer parti de cette tribune mondiale. « La présence internationale sera significative, avec des représentants de tous les pays du monde. Ce sera l’occasion de mettre en lumière les progrès notables réalisés par l’Égypte, notamment depuis l’arrivée au pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi en 2014. Nous avons beaucoup à partager avec la communauté internationale concernant les avancées remarquables dans ce domaine », a-t-il ajouté.
Depuis 2014, l’Égypte affirme avoir accompli des progrès considérables dans le domaine des droits de l’homme, faisant de la RPU non seulement une exigence internationale, mais aussi une opportunité stratégique pour consolider son image sur la scène mondiale.





